Agence Data Engineering

Construisez une   infrastructure data robuste et fiable

Chez Yield Studio, nous aidons les entreprises à structurer, centraliser et exploiter leurs données pour en faire un véritable actif stratégique. Pipelines solides, Data Lakes performants, qualité de données, gouvernance, intégration SI : notre approche repose sur une ingénierie senior, orientée usages et ROI.

Pourquoi nous choisir ?

Parce que notre data engineering tient en production.

Les organisations qui visent une data infrastructure robuste et durable choisissent Yield Studio pour notre capacité à concevoir des architectures solides, scalables et alignées avec leurs enjeux stratégiques. Nos ingénieurs seniors bâtissent des plateformes data fiables, sécurisées et parfaitement orchestrées, capables de soutenir la croissance, les usages critiques et les futurs projets IA. Nous ne livrons pas des pipelines isolés, mais une fondation technique qui accompagne l’ambition de l’entreprise sur plusieurs années.

Discutons de votre besoin en Data dès maintenant
Confiance

Nos engagements

Chez Yield Studio, nous construisons des fondations data capables de soutenir des usages métiers critiques. Notre priorité est simple : garantir que vos données soient fiables, structurées, accessibles et prêtes à être activées, quels que soient vos volumes ou votre architecture existante. Nous appliquons une ingénierie rigoureuse : ingestion multi-sources, pipelines ETL/ELT robustes, normalisation avancée, gouvernance, monitoring continu et sécurité by design. Chaque brique est pensée pour fonctionner en production, résister aux changements, et accompagner l’évolution de vos besoins.

Nous ne livrons pas des “datasets nettoyés”, mais une infrastructure data opérationnelle, documentée, maintenable et alignée avec les standards des meilleures équipes Data & Engineering.

+1M de traitements

data par mois opérés sur des pipelines et orchestrations conçus par nos équipes.

110+ projets data

livrés incluant Data Lakes, ETL/ELT, intégrations SI et architectures scalables.

Dizaines de millions

de données traitées chaque jour dans nos flux et plateformes data.

Taux de fiabilité

> 99,9 % sur les pipelines que nous supervisons (observabilité & alerting intégrés).

Pourquoi Yield Studio ?

Code de qualité

Nous écrivons un code de qualité dès le départ pour aller plus vite ensuite

Focus utilisateur

Nous identifions les fonctionnalités différenciantes pour les utilisateurs finaux

Time To Market

Nous mettons très rapidement en production les fonctionnalités grâce à notre Lean Lab’ ®

Compétence n°1

Construire les fondations data

Lorsque votre organisation démarre ou restructure sa stratégie data, nous concevons l’intégralité de l’infrastructure : ingestion multi-sources, pipelines ETL/ELT, Data Lake ou Data Warehouse, modèles de données, qualité et gouvernance.

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Compétence n°2

Optimiser et fiabiliser l’existant

Votre plateforme data fonctionne, mais manque de performance, de qualité ou de robustesse.Nous auditons vos flux, détectons les goulots d’étranglement, corrigeons les erreurs de transformation, consolidons les pipelines, améliorons la qualité des données et renforçons l’orchestration et la sécurité.

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Compétence n°3

Faire vivre la plateforme sur le long terme

Une infrastructure data doit évoluer en continu : nouvelles sources, nouveaux schémas, mises à jour des pipelines, corrections, optimisations, supervision, alerting, documentation vivante.Nous assurons un suivi régulier, monitorons les flux, gérons les incidents, garantissons les performances et accompagnons vos équipes dans les évolutions.

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Exemples

Enjeux stratégiques abordés

Nous accompagnons nos clients sur des projets data où la fiabilité, la scalabilité et la qualité des pipelines sont essentielles à la performance.

Centraliser des données éparpillées
Création d’un Data Lake unifié intégrant ERP, CRM, outils métiers, IoT et SaaS pour obtenir une vision cohérente et exploitable de l’activité.
Fiabiliser les flux de données critiques
Refonte complète de pipelines ETL/ELT pour garantir une alimentation stable, surveillée et exempte d’erreurs — même en forte volumétrie.
Améliorer la qualité et la gouvernance
Normalisation, contrôle qualité automatisé, gestion du lineage et documentation structurée afin d’assurer une donnée fiable pour le reporting, les produits et l’IA.
Erwin LEGRAND
CEO
Yield Studio accompagne meilleureauto depuis plus d'un an sur différentes problématiques digitales telles que la stratégie de développement de notre produit, le développement front et le développement back et les sujets Data & IA. Yield Studio nous a livré un produit totalement conforme à nos attentes voir même au-delà de nos exigences.
Fonctionnement

Une approche en 4 phases

ETAPE 1

Audit & cadrage

Nous analysons vos sources, pipelines existants, schémas, volumes, contraintes techniques et besoins métiers. L’objectif : comprendre où se situent les risques, les silos, les dettes techniques et les leviers de performance, puis définir une architecture cible réaliste et scalable.

ETAPE 2

Structuration & qualité de la donnée

Nous centralisons, nettoyons, normalisons et organisons vos données pour les rendre fiables et exploitables.Cela inclut : ingestion multi-sources, modèles de données, gestion du lineage, règles de qualité, documentation, gouvernance et sécurité.

ETAPE 3

Construction des pipelines

Nous mettons en place les pipelines ETL/ELT, l’orchestration, le Data Lake / Warehouse, les règles de transformation et l’observabilité complète.Stack type : Airflow / Dagster, dbt, Kafka, Snowflake, BigQuery, S3 / GCS, Terraform, CI/CD.L’objectif : une plateforme data robuste, performante et maintenable qui tourne en production sans rupture.

ETAPE 4

Intégration métier

Nous exposons la donnée via API, dashboards, modèles analytiques ou outils internes pour qu’elle soit réellement utilisée par vos équipes. Nous accompagnons ensuite vos équipes Data/Produit dans l’appropriation, la montée en compétence et les évolutions de l’écosystème.

Excellence

Engagés sur vos produits digitaux les plus critiques

Pourquoi tant d’applications sont livrées… mais jamais vraiment utilisées ?
On a créé Yield Studio en 2019 pour y répondre : un bon produit digital, c’est d’abord un usage, un impact, une adoption.
Oui, on aime le code de qualité — nos développeurs seniors y veillent chaque jour — mais toujours au service d’un objectif clair et mesurable.

+150

Produits digitaux construits pour des besoins B2B, B2C et internes

9,8/10

de NPS client depuis 2019. Nous construisons un partenariat sur la durée.

Expertises

Développement web & mobile

Product Management

Data & IA

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Co-fondateur & CPO

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L’intelligence artificielle dans les logiciels métiers : comment l’intégrer efficacement ?
Dans un logiciel métier, l’IA n’est pas là pour faire rêver les comités de pilotage. Elle est là pour résoudre des frictions bien tangibles : la saisie qui prend trop de temps, les documents qu’on ne lit jamais, les validations qui s’enchaînent mal, les données qu’on n’arrive pas à exploiter.
James
28/11/2025

En 2025, tout le monde veut “mettre de l’IA dans son logiciel”. Mais très peu savent ce que ça signifie réellement.

Dans un logiciel métier, l’IA n’est pas là pour faire rêver les comités de pilotage. Elle est là pour résoudre des frictions bien tangibles : la saisie qui prend trop de temps, les documents qu’on ne lit jamais, les validations qui s’enchaînent mal, les données qu’on n’arrive pas à exploiter.

Et c’est justement là que beaucoup de projets dérapent : on confond innovation et utilité, LLM et magie, automatisation et simplification.

Chez Yield, on voit la même histoire se répéter : des intégrations IA qui impressionnent en démo… mais que personne n’utilise en production. Parce que la vraie difficulté n’est pas de brancher un modèle, mais d’intégrer l’IA dans un usage, dans un flux, dans un métier, sans casser ce qui fonctionne déjà.

👉 Dans ce guide, on aborde ce que l’IA change vraiment, les cas d’usage qui tiennent en prod, comment s’y préparer, et comment l’intégrer sans transformer votre logiciel en terrain d’expérimentation.

Ce que l’IA change vraiment dans un logiciel métier (et ce qu’elle ne change pas)

Quand on ajoute de l’IA dans un logiciel métier, on ne change pas l’outil : on change la manière dont les utilisateurs s’en servent.

Et c’est exactement pour ça que l’IA est souvent mal intégrée : on la pense comme une feature alors qu’elle agit comme une mutation du flux métier.

Ce que l’IA change vraiment

La vitesse de traitement des informations

Là où un humain met 3 minutes à comprendre un document, l’IA met 200 ms.
C’est ça, la vraie rupture : tout ce qui dépendait de la lecture, de la synthèse, de l’interprétation… devient instantané.

La densité des tâches

Une opération qui demandait 3 écrans et 6 clics peut se réduire à une intention : “pré-remplis-moi ça”, “trouve-moi l’erreur”, “résume-moi ce ticket”.
L’IA court-circuite la lourdeur des logiciels métiers traditionnels.

La valorisation des données non structurées

Email, PDF, photos terrain, comptes-rendus, messages Slack, tickets…
L’IA transforme tout ce qu’on ne savait pas exploiter en données activables.

Ce que l’IA ne change pas

Le modèle métier

Si la règle métier change selon le jour, la personne ou le contexte, un LLM ne fera que refléter ce chaos.

La robustesse de l’architecture

Intégrer de l’IA dans un système bordélique, c’est brancher une batterie externe sur un moteur qui tousse.

La qualité des inputs

Aucune IA ne rattrape des données contradictoires, incomplètes ou produites par dix équipes différentes.

Retour terrain

“Sur un projet de qualification de dossiers, l’IA donnait des réponses différentes selon les cas. Le client pensait qu’elle hallucinait. En réalité, leurs propres règles variaient d’un opérateur à l’autre.
L’IA n’inventait rien : elle reproduisait l’incohérence métier. Quand les règles sont floues, l’IA amplifie le chaos ; quand elles sont stables, elle fait gagner des semaines.”

— Hugo, Engineering Manager @ Yield Studio

Les 6 cas d’usage IA qui apportent vraiment de la valeur

Dans un logiciel métier, l’IA n’a de valeur que si elle réduit une charge réelle. Pas si elle impressionne en comité.

Chez Yield, on a vu passer des dizaines d’idées IA ; 80 % meurent en atelier car elles ne changent strictement rien au quotidien utilisateur.

Les 20 % restants ? Ceux-ci.

Résumer ce que personne n’a le temps de lire

Dossiers PDF de 40 pages, tickets interminables, comptes-rendus d’intervention, historiques clients : la réalité terrain, c’est que 90 % du contenu n’est jamais lu.

L’IA change la donne en fournissant immédiatement :

  • le contexte clé ;
  • les points bloquants ;
  • ce qu’il faut décider maintenant.

👉 Les utilisateurs arrêtent de scanner au hasard et reprennent le contrôle.

Extraire et fiabiliser les données critiques (sans OCR bricolé)

On ne parle pas ici d’un OCR standard.
On parle d’un modèle qui comprend le document, détecte les incohérences et vous remonte les anomalies :

  • un contrat sans date de fin ;
  • un SIRET illisible ;
  • un montant incohérent ;
  • un justificatif manquant.

C’est un des cas d’usage les plus rentables : il transforme un poste chronophage et risqué en flux robuste.

Couper 40 % du temps de saisie via le pré-remplissage intelligent

La plupart des logiciels métiers meurent d’un truc simple : la saisie.
Trop, tout le temps, partout.

L’IA permet enfin de pré-remplir à partir :

  • d’un document ;
  • d’un historique ;
  • d’un contexte métier ;
  • d’une simple phrase (“Créer un ordre d’intervention pour la panne X”).

Le gain est immédiat en charge mentale et en vitesse.

Trouver l’info comme on la cherche (pas comme la base a été conçue)

La recherche sémantique, ce n’est pas un luxe : c’est la seule façon de retrouver une info quand votre outil contient 40 notions métier et trois systèmes d’indexation.

Ce que ça débloque :

  • retrouver un dossier sans le bon identifiant ;
  • identifier un ancien client via un contexte flou ;
  • naviguer dans 4 ans d’historique sans exploser.

👉 C’est LA feature qui fait remonter la satisfaction utilisateur.

Classifier, prioriser, router : le travail que les équipes détestent

Personne n’aime ouvrir 200 tickets, trier les mails entrants, prioriser les demandes internes ou classifier les dossiers. Bonne nouvelle : l’IA, si.

Elle peut :

  • détecter le sujet réel d’une demande (pas celui du champ “objet”) ;
  • déterminer l’urgence ;
  • assigner la bonne équipe ;
  • proposer le next-step logique.

👉 C’est le premier levier pour faire respirer les équipes back-office.

Identifier les anomalies invisibles aux humains

On ne parle pas de “fraude”. On parle de toutes les micro-incohérences qui font dérailler un workflow :

  • champs contradictoires ;
  • doublons d’entités ;
  • valeurs hors plage logique ;
  • comportements utilisateurs anormaux ;
  • erreurs qui apparaissent uniquement sur des cas extrêmes.

Ce sont celles qui coûtent cher et que personne ne voit.

💡 Pro tip

Avant d’ajouter une feature IA, posez juste cette question :

“Quel utilisateur gagne combien de minutes par semaine grâce à ça ?”

Si la réponse n’est pas mesurable → abandon immédiat.
C’est la règle qui nous évite 90 % des fausses bonnes idées.

Pré-requis : comment savoir si votre logiciel est vraiment prêt pour l’IA

Avant d’ajouter de l’IA, il faut accepter une réalité simple : 80 % des logiciels métiers ne sont pas prêts. Pas pour des raisons techniques mais pour des raisons structurelles.

Voici les trois signaux qui, chez Yield, déterminent en 15 minutes si un projet IA est réaliste… ou voué à s’écraser.

Le métier est clair (ou pas du tout)

Une IA ne “déduit” rien : elle reproduit.
Si votre règle métier dépend de la personne qui traite le dossier, l’IA va juste rendre la confusion plus rapide.

L’indicateur implacable ? Si on vous demande “ça dépend du contexte” plus de deux fois, on arrête tout.

Les données sont utilisables (ou totalement toxiques)

On n’a pas besoin de Big Data. On a besoin de données cohérentes : mêmes champs, mêmes formats, même logique.

Vous êtes prêts si :

  • une même info ne change pas entre trois systèmes ;
  • les champs critiques sont systématiquement renseignés.

Vous ne l’êtes pas si :

  • vos utilisateurs contournent le logiciel pour “aller plus vite” ;
  • un simple export CSV fait remonter des horreurs.

Votre architecture tient debout (ou tient avec du scotch)

L’IA n’aime pas :

  • les workflows opaques ;
  • les permissions bricolées ;
  • les services qui changent d’interface selon l’humeur ;
  • les logs impossibles à lire.

On ne demande pas une architecture parfaite.
On demande un système où chaque étape existe pour une raison.

🔍 Test Yield

Demandez à un dev : “On trace où le flux complet d’une action utilisateur ?”
S’il hésite, ce n’est pas prêt.

Comment intégrer l’IA dans un logiciel métier sans tout casser

L’erreur classique : “on ajoute un endpoint IA et on verra”.
Résultat ? La feature marche en démo, explose en production, et personne ne comprend pourquoi l’IA donne des réponses différentes le mardi et le jeudi.

Voici la méthode qui évite 95 % des dérives - celle qu’on applique dans tous les projets IA métier que l’on pilote.

1. Commencer par un irritant métier, pas par une techno

On ne part jamais d’un modèle (“on veut du GPT-4o”).
On part d’un geste utilisateur qui fait perdre du temps.
Un seul.

Exemples :

  • “Valider un dossier prend 12 minutes.”
  • “On lit 20 PDF par jour pour trouver les 3 mêmes infos.”
  • “On réécrit toujours les mêmes messages.”

Si l’irritant n’est pas mesurable → on arrête tout de suite.

2. Prototype en isolé (jamais directement dans votre logiciel)

On teste l’IA hors du produit, dans un bac à sable.
Le but, c’est de vérifier que le modèle comprend vraiment votre métier avant d’écrire une ligne de code côté application.

Ce proto permet de valider :

  • la qualité des réponses ;
  • la robustesse sur les cas tordus ;
  • les risques d’ambiguïté ;
  • le coût d’inférence.

Quand ça tient 30 cas d’usage réels → seulement là, on intègre.

3. Encadrer l’IA dans un flux contrôlé (pas en roue libre)

Dans un logiciel métier, l’IA ne doit jamais :

  • décider seule ;
  • modifier des données critiques sans validation ;
  • contourner les règles métier.

On utilise l’IA comme :

  • pré-remplissage ;
  • suggestion contextualisée ;
  • accélérateur de décision ;
  • analyseur de contenus.

Mais l’utilisateur reste le gardien du workflow.

4. Versionner, loguer, tracer (sinon vous serez aveugles)

Une intégration IA sans traçabilité, c’est un ticket support assuré dans la semaine.

Au minimum :

  • logs des prompts (anonymisés) ;
  • logs des inputs métier ;
  • version du modèle utilisé ;
  • retour utilisateur (validation / correction).

Ça permet de comprendre le modèle se trompe, pourquoi, et comment l’améliorer sans deviner.

5. Commencer petit : déployer sur 5 % des utilisateurs

Jamais en big bang.
Toujours avec un groupe pilote métier qui vit la réalité du terrain.

Lorsqu’on déploie une feature IA chez Yield :

  • on expose d’abord 5 % des utilisateurs ;
  • on observe 7 jours ;
  • on corrige ;
  • puis on élargit.

C’est ce cycle qui transforme une bonne idée IA en feature réellement adoptée.

💡 Règle Yield

Une IA utile doit survivre à trois tests :

  1. Comprendre vos données réelles (pas vos exemples propres).
  2. Accepter la contradiction (et ne pas s’effondrer en cas d’anomalie).
  3. Réduire une charge dès la première semaine (sinon elle ne sera jamais utilisée).

Conclusion - L’IA n’améliore pas un logiciel métier. Elle le révèle.

L’IA ne transforme pas un logiciel par magie.
Elle accélère ce qui est clair, expose ce qui est flou et amplifie tout ce qui était déjà fragile.

Les intégrations IA qui fonctionnent en 2025 sont celles qui :

  • partent d’un irritant métier réel ;
  • s’appuient sur des données propres et des règles stables ;
  • sont cadrées, loguées, versionnées ;
  • et restent sous contrôle de l’utilisateur.

Le reste - les assistants “génériques”, les features gadget, les démos qui font briller les yeux - disparaît dès la première semaine d’usage réel.

Chez Yield, on conçoit des intégrations IA qui tiennent en prod, parce qu’elles sont pensées pour le métier : pré-remplissage, résumé, extraction, recherche sémantique, routage, détection d’anomalies… des briques concrètes, mesurables, qui font gagner du temps dès le jour 1.

👉 Vous envisagez d’intégrer l’IA dans votre logiciel métier ? On peut vous aider à cadrer les cas d’usage, sécuriser l’intégration et transformer l’IA en vrai levier opérationnel - pas en effet d’annonce.

Comment utiliser l’IA dans le développement logiciel sur-mesure : cas d’usage concrets
Dans cet article, on partage 5 cas d’usage IA réellement utiles dans des projets web sur-mesure. Testés, adoptés, adaptables.
James
5/8/2025

“L’IA va remplacer les développeurs.” Vous l’avez entendu aussi ? Mais dans le développement logiciel sur-mesure, la réalité est autre. Les projets sont complexes, spécifiques, souvent construits from scratch. Pas question de générer une app complète en trois prompts.

En revanche, ce qu’on voit très concrètement chez Yield, c’est autre chose :

  • des cas d’usage IA bien ciblés, qui font gagner un temps précieux ;
  • des intégrations simples qui fiabilisent les étapes critiques ;
  • des automatisations qui soulagent les équipes, sans alourdir les process.

Pas besoin de former une AI Squad ni de tout repenser. Mais avec les bons outils, et les bonnes idées, l’IA devient un levier très concret pour mieux documenter, mieux tester, mieux comprendre les données, mieux collaborer produit / dev / métier.

Dans cet article, on partage 5 cas d’usage IA réellement utiles dans des projets web sur-mesure. Testés, adoptés, adaptables.

Pourquoi l’IA a vraiment un intérêt dans le dev sur-mesure

Le développement logiciel sur-mesure, ce n’est pas juste “coder une app” — c’est comprendre un besoin spécifique, poser une architecture propre, livrer avec qualité… souvent dans des environnements métier complexes.

👉 Et c’est justement là que l’IA peut faire la différence : pas pour remplacer les développeurs, mais pour accélérer, fiabiliser, et documenter là où ça compte.

Ce qu’on voit sur le terrain, côté Yield :

  • Gagner du temps sur les tâches à faible valeur ajoutée : générer des jeux de données de test, formater une documentation, proposer des templates de tests unitaires…
  • Rendre visible ce qui ne l’est pas : synthétiser des logs, analyser du legacy, détecter des patterns dans un historique projet.
  • Faciliter le lien produit-dev : transformer une spec produit en ébauche de tests, d’API ou de règles métier.
  • Automatiser certaines vérifications : reviewer une PR, analyser un prompt, suggérer une correction.

⚠️ Mais tout ça ne marche que si :

  • les prompts sont bien cadrés (sinon, l’IA hallucine) ;
  • les inputs sont propres (sinon, les réponses sont inutiles) ;
  • et les usages sont ciblés (sinon, c’est juste une démo gadget).

💡 Ce qu’on répète souvent : une IA bien utilisée, c’est une IA qui fait gagner du temps sans créer de dette.

Cas #1 - Générer du code répétitif ou boilerplate

Certaines tâches reviennent encore et encore : créer des modèles CRUD, poser la base d’un composant frontend, générer une couche d’API ou d’accès aux données… Rien de complexe — mais beaucoup de copier-coller.

👉 Avec des prompts bien calibrés, une IA comme GPT-4 peut :

  • générer un service TypeScript ou Python à partir d’un modèle métier ;
  • proposer une structure d’API REST cohérente avec un use case ;
  • créer les squelettes de tests unitaires basés sur un fichier de code.
Retour d’XP :
“Sur un projet d’outils RH, on utilisait un prompt maison pour générer les services backend à partir du modèle métier. Ça nous a vraiment accélérés sur la mise en place. Et comme c’était relu derrière, on gardait la maîtrise technique.”

— Simon, Lead Dev @Yield Studio

⚠️ À garder en tête :

  • L’IA ne remplace pas les choix d’architecture.
  • Il faut toujours relire, adapter, tester.
  • C’est un outil pour accélérer, pas pour déléguer des décisions tech.

Bien utilisé, c’est un vrai booster sur les phases d’amorçage — surtout sur des architectures déjà balisées (Clean Architecture, DDD light…).

Cas #2 - Accélérer l’écriture de tests (unitaires, end-to-end, contractuels)

Écrire des tests est essentiel — mais reste parfois perçu comme une contrainte. Et sur des projets où les deadlines sont serrées, c’est souvent le premier poste sacrifié. Pourtant, bien accompagnée, l’IA peut réduire drastiquement le temps passé à écrire les tests… sans rogner sur leur qualité.

Concrètement, elle peut servir à : 

  • Générer un test unitaire complet à partir d’un service ou d’un composant React.
  • Proposer des cas limites à tester automatiquement, y compris les erreurs.
  • Suggérer une suite de tests e2e en partant d’un scénario métier rédigé.
Retour d’XP : 
“Sur une plateforme de contrats, on a demandé à GPT de générer des tests à partir de nos scénarios Gherkin. C’était pas 100 % plug and play, mais ça posait déjà une bonne base. Le plus dur (la structure) était fait.”

— Claire, QA Engineer @Yield Studio

👉 L’IA est particulièrement utile pour les tests oubliés (erreurs, edge cases), pour produire vite une couverture de base sur un projet existant, pour onboarder une équipe dev sur un projet déjà lancé.

⚠️ À condition d’avoir :

  • une logique métier claire (sinon les tests sont à côté) ;
  • une stack testable (Cypress, Vitest, Jest…) bien en place.

Cas #3 - Booster la productivité avec un “pair dev IA”

Sur certains projets, surtout en phase de montée en charge, l’IA peut jouer un rôle inattendu : celui de coéquipier technique. Pas pour remplacer — mais pour soutenir le raisonnement, débloquer un problème, ou générer un brouillon de code plus vite.

Ce qu’on voit de plus en plus chez nos devs :

  • Besoin d’un snippet rapide pour parser une date ISO complexe ? Le LLM propose plusieurs approches en quelques secondes.
  • Une regex tordue à écrire ? On l’obtient en 2 prompts, testée et expliquée.
  • Une lib mal documentée ? L’IA peut générer un exemple minimal pour gagner du temps.

Le vrai gain ? On passe moins de temps à chercher, à scroller sur Stack Overflow ou à déchiffrer des documentations opaques. Et plus de temps à réfléchir à la structure du code et aux vrais enjeux du projet.

Retour d’XP :
“Nos devs juniors utilisaient Cursor pour les petits blocages du quotidien. C’est pas magique, mais quand tu galères sur une regex ou un parsing un peu relou, ça te fait gagner 30 minutes. Et côté seniors, on sentait que ça fluidifiait les revues.”

— Hugo, Engineering Manager @Yield Studio

⚠️ Limite à poser impérativement : ne pas “copier-coller” sans relire. L’IA peut halluciner, ou générer du code inutilement complexe. Chez Yield, on garde la règle : ce que l’IA propose, c’est un point de départ — pas un livrable.

Cas #4 - Créer une documentation technique plus fluide (et vivante)

La documentation est souvent le parent pauvre d’un projet logiciel. Manque de temps, flemme, ou difficulté à bien formuler ce qu’on fait… Résultat : des pages obsolètes, des README vides, des devs perdus en onboarding.

C’est là qu’un LLM bien utilisé peut faire gagner un temps précieux.

Cas concrets vus chez Yield :

  • Générer un premier brouillon de README à partir des noms de fichiers, commentaires et structure du projet ;
  • Résumer une PR complexe en langage naturel pour mieux partager son contenu ;
  • Expliquer un morceau de code métier à un·e dev non expert·e du domaine.

👉 L’IA n’écrit pas la doc à votre place. Mais elle vous aide à passer le cap du “syndrôme de la page blanche”. Et à garder une base claire, lisible, accessible à tous.

Retour d’XP : 
“Sur un SaaS santé, on avait branché un bot sur nos repos pour proposer un résumé de PR à chaque merge. C’était imparfait, mais hyper utile en relecture ou pour onboarder. On l’a vite gardé dans le process.”

— Lucie, Product Builder @Yield Studio

⚠️ Attention à la dérive “doc générée à l’aveugle”. Ce n’est pas parce que l’IA écrit bien qu’elle comprend. On garde la main pour valider — et on évite les formulations floues ou imprécises.

Cas #5 - Générer des jeux de données de test réalistes

Tester une app avec des données factices, c’est souvent le cauchemar : prénoms bidons, dates incohérentes, données trop propres. Et pourtant, un bon jeu de test fait toute la différence pour détecter les bugs, simuler des cas limites… et valider des features avant la prod.

Là aussi, l’IA peut aider — si elle est bien cadrée.

Cas d’usage concrets :

  • Générer des profils utilisateurs complets et réalistes (avec cohérence entre prénom, mail, date de naissance, etc.) ;
  • Créer des scénarios métier riches : ex. utilisateurs inactifs depuis X mois, comptes incomplets, transactions en erreur…
  • Simuler des comportements “extrêmes” : erreurs saisies, chaînes longues, formats inattendus.

👉 Utiliser un modèle GenAI ou une librairie boostée au prompt engineering permet de produire des jeux de données plus proches du réel, avec moins de scripts maison à maintenir.

Retour d’XP :
“L’IA nous a permis de générer des jeux de données métier avec des cas tordus (incohérences, doublons, profils incomplets). Pour la QA, c’était clairement un plus : on détectait plus de bugs, plus tôt.”

— Antoine, Tech Lead @Yield Studio

⚠️ On ne laisse pas un LLM créer n’importe quoi. On fixe des règles : format, cohérence, diversité. Et surtout, pas de données perso réelles en entrée. Jamais.

Conclusion — L’IA ne remplace pas les devs. Elle leur fait gagner du temps (quand elle est bien utilisée).

Utiliser l’IA dans un projet sur-mesure, ce n’est pas “suivre la tendance”. C’est identifier ce qui mérite d’être accéléré, enrichi, automatisé — sans sacrifier la qualité, la compréhension métier ou la maintenabilité.

👉 Générer du code, résumer un ticket, compléter un test, préparer un jeu de données : tous ces “petits” gains peuvent, à l’échelle d’un projet, transformer la vélocité.

Mais ça ne marche que si :

  • on cible les bons cas d’usage, là où l’IA apporte une vraie valeur ;
  • on intègre l’outil dans un cadre maîtrisé (inputs, outputs, responsabilités) ;
  • et on garde une équipe responsable, qui comprend ce qu’elle livre.

Chez Yield, on ne déploie pas l’IA pour faire joli. On l’utilise pour aider les équipes à aller plus vite sans créer de dette— sur des produits métier où la robustesse compte.

👉 Vous explorez l’IA dans un contexte dev ? On peut vous aider à cadrer les bons cas, outiller vos équipes, et avancer concrètement.

IA, ML, GenAI : comment s’y retrouver (et faire les bons choix)
IA, machine learning, GenAI : trois termes partout, souvent mélangés, rarement compris. Et derrière, des décisions mal cadrées, des attentes floues, des projets qui patinent.
James
4/8/2025

“On pourrait mettre de l’IA.” Une phrase qu’on entend souvent — et qui peut tout vouloir dire… ou rien.

IA, machine learning, GenAI : trois termes partout, souvent mélangés, rarement compris. Et derrière, des décisions mal cadrées, des attentes floues, des projets qui patinent.

Chez Yield, on conçoit des produits web sur mesure. Et on intègre parfois de l’IA — mais jamais “pour faire de l’IA”. Seulement quand ça sert un usage, avec la bonne approche : algo maison, moteur ML, ou API GenAI.

Dans cet article, on vous aide à poser les bases :

  • IA vs ML vs GenAI : les vraies définitions, sans jargon ;
  • Ce que ça change sur un produit, une stack, une roadmap ;
  • Et comment prendre les bonnes décisions côté produit et tech.

👉 Pour faire de bons choix, mieux vaut comprendre les fondamentaux — que suivre la hype.

IA vs ML vs GenAI : les vraies définitions

IA (Intelligence Artificielle)

C’est le concept global : faire exécuter à une machine des tâches qu’on associe à de l'intelligence humaine.

👉 Exemples : reconnaître des visages, classer des documents, planifier un itinéraire…

Mais c’est un terme fourre-tout. Tout ce qui est “un peu intelligent” y passe : moteur de règles, chatbot basique, modèle prédictif…

ML (Machine Learning)

C’est un sous-domaine de l’IA. Ici, la machine apprend à partir de données : elle ne suit pas des règles codées à la main, elle déduit des modèles à partir d’exemples.

👉 Exemples :

  • prédire si un client va churner ;
  • reconnaître une adresse postale sur un scan ;
  • estimer la probabilité d’un retard logistique.

Il faut des données propres, structurées, suffisantes. Le ML est puissant, mais exigeant en préparation.

GenAI (IA générative)

C’est une autre branche : générer du texte, des images, du code, du son… à partir d’une consigne.

Elle repose souvent sur des LLMs (large language models), comme GPT, Claude ou Mistral.

👉Exemples :

  • résumer un ticket client ;
  • générer un mail de relance ;
  • reformuler une fiche produit.

À retenir :

  • IA = le domaine large, parfois flou ;
  • ML = apprendre à partir de données ;
  • GenAI = produire du contenu à partir d’un prompt.

Des cas d’usage concrets pour comprendre

Plutôt qu’un débat théorique, mieux vaut partir des problèmes concrets qu’on cherche à résoudre — et voir quelle approche IA/ML/GenAI est adaptée.

Classer automatiquement des documents

👉 Machine Learning supervisé
Exemple : classer des factures, des contrats, des CV.

On entraîne un modèle sur des données labellisées (ex. : “facture EDF”, “contrat freelance”) → il apprend à généraliser.

Automatiser une réponse client simple

👉 IA “classique” ou règles + NLP
Exemple : chatbot support qui répond à “Comment changer mon mot de passe ?”

On peut combiner détection d’intention, règles et base de connaissance. Pas besoin de GenAI.

Résumer un ticket ou reformuler un texte

👉 IA générative (LLM)
Exemple : un PM veut un résumé de 15 retours clients.

Un modèle comme GPT peut générer une synthèse exploitable, ou reformuler dans le ton de marque.

Détecter une anomalie métier (fraude, erreur, comportement inhabituel)

👉 Machine Learning non supervisé
Exemple : détection de factures atypiques, d’abus d’usage, ou d’activité incohérente.

Le modèle apprend la “norme” et alerte quand on s’en écarte.

Besoin : interroger ses données métier “en langage naturel”

👉 IA générative + intégration métier
Exemple : “Combien d’inscrits en mai par canal d’acquisition ?”

Un LLM traduit la question en requête sur la base de données — à condition d’avoir un schéma clair + couche de validation.

💡La clé, ce n’est pas “quelle techno est la plus puissante ?” mais “quelle techno résout votre problème avec le bon ratio effort/valeur ?”

Ce que ça change côté produit

Quand on intègre de l’IA, du ML ou de la GenAI dans une app, on ne parle plus d’une feature classique. Côté produit, il faut changer de posture : cadrer l’imprévisible, piloter par la valeur, et assumer une logique d’exploration.

Le besoin métier ne suffit pas. Il faut poser un comportement cible.

Une IA ne répond pas à “je veux automatiser ça” mais à “dans 80 % des cas, je veux éviter cette tâche”.

👉 Il faut traduire le besoin en cas d’usage clair, observable, avec un critère de succès réaliste. Pas une promesse floue d’intelligence.

La qualité se mesure différemment.

Pas de “ça marche / ça marche pas”. Il faut accepter du bruit, cadrer la tolérance à l’erreur, tester avec des données réelles.

➡️ On parle d’évaluation continue, pas de validation en spec.

Le design produit doit encadrer les limites.

Une GenAI qui hallucine ? Un modèle qui dérive ? Le rôle du PM, c’est aussi de définir les garde-fous : seuils, fallback, formulation des prompts, contexte affiché, etc.

👉 Une UI d’IA sans cadrage, c’est une UX qui déçoit — voire un produit inutilisable.

La méthode change : moins de ticketing, plus de prototypage.

Ce n’est pas une story = une PR. Il faut maquetter, tester vite, jeter si besoin.

💡 Chez Yield, on pose souvent un sprint 0 orienté “preuve de valeur” — pas de specs, juste : cas d’usage, données, test simple, go/no go.

Ce que ça suppose côté équipe

Adopter une démarche IA ou ML, ce n’est pas “ajouter une techno”. C’est changer la manière de penser, concevoir, et livrer un produit. Et ça suppose des responsabilités bien réparties dans l’équipe.

Côté produit : poser les bonnes questions.

On ne spécifie pas une IA comme un formulaire. Il faut cadrer autrement :

  • Quelle tâche veut-on accélérer, automatiser, ou enrichir ?
  • Quel niveau de confiance est acceptable ?
  • Que fait-on quand le modèle se trompe ?

👉 Le PM devient l’orchestrateur de scénarios probabilistes, pas de parcours figés.

Côté tech : garantir la robustesse du système complet.

Utiliser un LLM ou un modèle ML, ce n’est pas juste un appel d’API.

  • Est-ce qu’on comprend ce que le modèle fait vraiment ?
  • Est-ce qu’on trace, loggue, mesure les sorties ? 
  • Est-ce qu’on gère bien les erreurs, les temps de latence, les versions ?

👉 Un système IA bien conçu, c’est observable, testable, rollbackable.

Côté design : rendre l’IA explicable et actionnable.

  • Que fait la machine, et pourquoi ?
  • Peut-on corriger, ajuster, affiner ?
  • L’utilisateur a-t-il confiance, ou subit-il une “boîte noire” ?

👉 On design une expérience, pas juste une réponse IA.

Côté orga : sortir du cycle build–ship–forget.

Un produit IA, ça s’entraîne, ça s’ajuste, ça évolue.

  • Qui est responsable des prompts ?
  • Quand réentraîne-t-on le modèle ?
  • Qui surveille la qualité en continu ?

👉 Chez Yield, on pose une gouvernance claire : ownership produit, cycle d’itération court, monitoring live.

💡 Ce qu’on voit : une bonne équipe IA, ce n’est pas une cellule d’experts. C’est une équipe pluridisciplinaire qui accepte l’incertitude — et sait structurer autour.

Bien choisir sa stack (et ses partenaires)

Pas besoin d’un LLM maison ou d’un data lake à six zéros pour intégrer de l’IA dans un produit. Mais il faut faire les bons choix — sinon, vous multipliez les coûts, les risques, et la dette technique.

Premier choix structurant : build ou buy.

Vous pouvez vous appuyer sur des modèles existants (OpenAI, Hugging Face, Claude, etc.) ou construire en interne.

  • Si le besoin est standard (résumé, classification, suggestion…), des APIs externes suffisent.
  • Si le besoin est spécifique ou sensible (modèle métier, données internes), il faut envisager un fine-tuning ou un modèle hébergé en local.

Ensuite : le chaînage des outils.

RAG, vecteurs, orchestrateurs (LangChain, LlamaIndex…), monitoring, guardrails… Une bonne stack IA, ce n’est pas “juste un appel à l’API”. C’est un système à concevoir comme un morceau d’architecture produit.

Et côté partenaires ?

Attention aux prestataires IA “full blackbox” ou aux intégrations magiques promises en 3 jours. Une bonne intégration IA, ça se pense côté métier, côté dev, et côté usage — pas juste côté algo.

💡 Ce qu’on fait chez Yield :

  • Prioriser les cas d’usage, puis tester rapidement avec des composants existants ;
  • Valider l’impact réel avant de choisir une stack longue durée ;
  • Éviter la stack IA “bricolée” qui deviendra ingérable en prod.

Bonus : 5 questions à se poser avant d’ajouter de l’IA à son produit

Quel est le problème métier précis à résoudre ?
Pas “faire de l’IA” — mais gagner du temps, réduire des erreurs, améliorer l’expérience.

Les données nécessaires existent-elles ?
Modèle ML = données propres + étiquetées. GenAI = contexte clair + prompt bien formulé.

Quel niveau de tolérance à l’erreur est acceptable ?
Une prédiction à 90 % ? Une génération de texte imprécise ? Il faut cadrer ça dès le départ.

Le résultat est-il explicable, actionnable ?
Un utilisateur ne doit jamais se demander “pourquoi ça a répondu ça”.

Le ROI est-il mesurable ?
Gain de temps ? Moins de support ? Conversion augmentée ? Un bon projet IA s’évalue, pas juste “s’impressionne”.

💡 Vous n’avez pas besoin d’un modèle maison. Vous avez besoin d’un problème clair + solution testable.

Conclusion — Pas de magie, mais une vraie opportunité

IA, ML, GenAI… Derrière les buzzwords, une réalité simple : ces technologies peuvent vraiment transformer un produit — si on les intègre avec méthode.

Ce n’est pas un effet de mode. C’est un levier à intégrer dans une stratégie produit claire :

  • des cas d’usage bien cadrés ;
  • une stack qui tient en prod ;
  • une équipe prête à en assumer les implications.

Chez Yield, on ne vend pas de promesse “AI-first”. On conçoit des produits utiles, testables, maintenables — avec ou sans IA.

Vous avez un cas d’usage IA à structurer, ou une opportunité GenAI à valider ? On peut vous aider à faire les bons choix. Sans bullshit. Et sans dette.

FAQ

La réponse à vos questions

Qu’est-ce qu’une agence de Data Engineering et que fait-elle ?
Une agence de Data Engineering conçoit et maintient l’infrastructure nécessaire pour collecter, transformer, stocker et fiabiliser vos données. Cela inclut les pipelines ETL/ELT, le Data Lake, la qualité des données, la gouvernance, la sécurité, l’orchestration et l’intégration au SI (ERP, CRM, SaaS internes). L’objectif : fournir une donnée propre, accessible et exploitable pour vos usages métiers et analytiques.
Pourquoi investir dans le Data Engineering avant l’IA ou la Data Science ?
Parce que 80 % des projets data échouent à cause de données mal structurées, incomplètes ou non fiables. Sans une base data solide, aucun algorithme, dashboard ou projet IA ne peut tenir. Le Data Engineering garantit une donnée correcte, exploitable et stable, condition indispensable pour industrialiser vos projets.
Combien coûte un projet de Data Engineering ?
Un projet de cadrage ou audit commence autour de 5–15k€. Une mise en place de pipelines + Data Lake / Warehouse évolue entre 30k€ et 120k€, selon la complexité, les volumes, le SI et les intégrations. Une maintenance continue se situe entre 2k€ et 10k€ / mois selon la criticité. Tous les budgets sont calibrés selon le ROI attendu, la volumétrie et les usages métiers.
Combien de temps faut-il pour avoir un premier résultat concret ?
Entre 1 et 3 semaines pour un premier pipeline fiable ou une première source intégrée. Entre 6 et 12 semaines pour une plateforme data opérationnelle. Nous livrons par incréments, de façon continue, pour que la valeur soit visible très tôt.
Quels outils et technologies utilisez-vous ?
Nous travaillons avec les outils reconnus pour leur fiabilité et leur maintenabilité :Airflow, Dagster, dbt, Kafka, Snowflake, BigQuery, Redshift, Postgres, S3/GCS, Terraform, Docker, Kubernetes, Metabase, Looker, Power BI…Le choix est fait selon vos contraintes, pas selon la mode.
Pouvez-vous travailler avec ma stack existante ?
Oui. Nous nous intégrons à votre SI sans imposer un outil spécifique. Notre approche : adapter l’infrastructure data à vos contraintes internes (ERP, CRM, outils maison, SaaS, cloud, on-premise), tout en améliorant la performance et la sécurité.
Comment garantir la qualité et la fiabilité des données ?
Nous mettons en place des tests automatisés, des règles de qualité, de la normalisation, du contrôle des schémas, du lineage, de la documentation et du monitoring en continu. Objectif : une donnée fiable, cohérente et traçable, même en forte volumétrie.
Quels sont les signes qu’il est temps d’investir dans le Data Engineering ?
- Données en silos ou sources dispersées
- Pipelines fragiles, manuels ou sujets à des erreurs
- Reporting lent ou incohérent
- Duplications et incohérences dans les données
- Difficulté à intégrer de nouvelles sources
- Manque de visibilité sur la qualité et l’origine des données
- Préparation à un projet IA ou data science

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