Agence React
Experts React.js
pour vos applications web
React 19 change la donne : le compilateur élimine enfin les useMemo/useCallback manuels qu'on s'imposait depuis des années. Nos seniors React livrent des apps pensées performance dès le jour 1 — pas d'optimisation après coup, mais une architecture qui intègre la performance dès la conception. Server Components, Suspense, concurrent rendering : on ne les utilise pas pour cocher des cases, on les déploie quand le contexte le justifie.
Ils nous font confiance — 150+ projets livrés

L'écosystème React qu'on utilise au quotidien
Zustand pour le state global (3 kb, zéro boilerplate), React Query pour le state serveur avec cache invalidation et mutations optimistes. React Hook Form + Zod pour les formulaires typés. Tailwind CSS + CVA + tailwind-merge pour le styling. Storybook 8 pour le design system et les tests visuels. Vitest + Testing Library pour les tests composants, Playwright pour le E2E. Vite pour le build, ESLint + Prettier en pre-commit. react-error-boundary pour la gestion d'erreurs, Sentry pour le monitoring en production.
+25 librairies React maîtrisées
Découvrez nos réalisations clients
Voir tous les cas clients ›
Compass Group
Conception et développement d'un cockpit data de pilotage P&L pour le leader mondial de la restauration collective (>40 pays).
Voir le cas client ›
BTP Consultants
Socle applicatif + logiciels métiers IA — réduction de 95 % des coûts de maintenance.
Voir le cas client ›
Kinnarps
Digitalisation du parcours de commande B2B pour un groupe international (1 800 collaborateurs, 40 pays).
Voir le cas client ›
Média Participations
Conduite de 5 projets de refonte SI structurants en 12 mois pour un groupe média de référence.
Voir le cas client ›96% de nos clients continuent avec nous

“La réactivité et l’implication dans nos projets sont un gros plus.”
Erwin LEGRAND, Directeur Marketing

“Très efficaces sur les développements et de précieux conseils.”
Simon TANNAI, Cofounder & CTO
Notre maîtrise de React en production
On privilégie Zustand pour le state global (3 kb, zéro boilerplate) et React Query pour le state serveur — on préfère React Query à SWR pour la gestion du cache invalidation et des mutations optimistes, nettement plus mature. Côté formulaires, React Hook Form + Zod plutôt que Formik : plus léger et le typage est natif. Pour le styling, on privilégie Tailwind + CVA + tailwind-merge plutôt que styled-components — les performances runtime sont incomparables, surtout sur les apps avec beaucoup de composants dynamiques.
Sur nos projets à forte volumétrie, cette approche permet des réductions significatives du bundle client grâce aux Server Components ciblés et au code splitting par feature. On structure nos apps avec des compound components, de la composition de hooks custom, et des Error Boundaries via react-error-boundary — pas le try/catch artisanal qu'on voit trop souvent. On évite les render props sauf cas très spécifique (headless UI libs). Et on ne recommande plus Create React App : Vite ou Next.js, point final.
Discutons de votre projet React →Une méthodologie éprouvée en 5 phases
Compréhension utilisateur
Identification des problématiques de vos utilisateurs, de vos enjeux clés à travers l'écoute active et l'analyse de marché pour cadrer le projet.
1 à 3 semainesConception & Prototypage
Création de maquettes et prototypes interactifs, testés et améliorés grâce aux retours des utilisateurs.
2 à 4 semainesDéveloppement agile
Codage en sprints d'une semaine, permettant des ajustements flexibles basés sur des tests en conditions réelles.
6 à 12 semainesTests & améliorations
Assurer la qualité et la performance par des tests rigoureux en conditions réelles.
1 à 3 semainesItérations
Mise en production et itérations basées sur les retours, les datas et les évolutions du marché.
Ce qu’on met en production réalisés pour nos clients en React
Nos équipes interviennent sur des problématiques React à forte complexité technique, là où la plupart des agences atteignent leurs limites :
Server Components & Streaming SSR
La migration vers les RSC permet une réduction significative du bundle client et une amélioration notable du TTFB grâce au streaming SSR. Attention : les RSC ne supportent pas encore les Context providers — il faut repenser la couche theming en passant par des props et du CSS. Le gotcha le plus fréquent : l'hydration mismatch quand on mélange composants serveur et client sans boundary claire. On a développé un pattern interne de "client islands" qui isole proprement les parties interactives.
Architecture modulaire & scalable
Sur nos apps métier maintenues par plusieurs développeurs, on met en place un feature-sliced design strict avec Zustand + React Query. La règle : chaque feature est un dossier autonome avec ses hooks, ses composants et ses tests — zéro import croisé entre features. Le code splitting est par route ET par feature, ce qui permet des gains de performance significatifs sur le temps de chargement initial. Gotcha : les barrel exports (index.ts) peuvent casser le tree shaking de Webpack si on ne fait pas attention aux side effects — on utilise des imports explicites en production.
Testing & qualité
On privilégie Vitest plutôt que Jest — nettement plus rapide sur les monorepos, et la compatibilité avec l'écosystème Vite est native. Nos tests composants passent par Testing Library avec une règle stricte : on ne teste jamais l'implémentation, toujours le comportement utilisateur. En E2E, on recommande Playwright plutôt que Cypress (meilleure parallélisation, support multi-navigateurs natif). On cible 80 % de couverture, mais surtout : on mesure la couverture des chemins critiques métier, pas le coverage global qui donne une fausse impression de sécurité.
DX & productivité
Storybook 8 pour le design system — on l'utilise comme contrat entre devs et designers, chaque composant a ses stories ET ses tests visuels avec Chromatic. Turborepo pour les monorepos : sur nos projets multi-apps avec de nombreux packages partagés, le cache distant permet des gains de temps de build considérables. On a aussi écrit des règles ESLint custom qui interdisent les useEffect sans cleanup et les dépendances manquantes dans les hooks — les deux causes principales de bugs en production qu'on observe régulièrement.
Vivez enfin une expérience client 5✦ sans risque et garantie


La croissance fulgurante d’une agence de développement web & mobile autofinancée
Voir la parution ›
Interview de Cyrille ADAM, Co-fondateur de Yield Studio, sur le développement de l’agence
Voir la parution ›
Si l’App Store a trop de concurrents, les utilisateurs risquent de se perdre
Voir la parution ›
Développement logiciel : les entreprises sont à la ramasse et ça coûte (très) cher
Voir la parution ›
Le pari réussi des développeurs séniors à l’ère de l’IA
Voir la parution ›Nos domaines d’intervention en développement React
Création d'application React
On ne démarre plus un projet React avec Create React App — c'est Vite pour les SPA, Next.js dès qu'il y a du SEO ou du SSR. Notre stack de départ est opinionnée : Zustand, React Query, React Hook Form + Zod, Tailwind + CVA. On met en place un design system dès le jour 1 avec Storybook et des compound components. Architecture hexagonale pour séparer le métier du framework — parce qu'on a vu trop de projets où changer de lib de state management impliquait de réécrire une grande partie du code.
Refonte d'application React
Nous accompagnons régulièrement des migrations React : depuis jQuery, AngularJS, Backbone ou PHP monolithique, et surtout des codebases React class components vers les hooks et React 19. On applique le strangler fig pattern — l'ancienne app tourne en parallèle pendant qu'on reconstruit module par module, sans interruption de service. Le piège classique : vouloir tout réécrire d'un coup. On ne fait jamais ça.
TMA & évolution React
On reprend des codebases React qu'on n'a pas écrites — et c'est souvent là qu'on voit les mêmes problèmes : des useEffect qui tournent en boucle infinie, des re-renders en cascade parce que personne n'a profilé avec React DevTools, et du React Query mal configuré avec des staleTime à 0 partout. On audite, on priorise la dette technique par impact business, et on corrige par itérations courtes.
Attention : useMemo ne garantit pas la stabilité référentielle dans les Strict Mode double renders — c'est un piège qu'on voit encore sur des apps en production. On met en place des dashboards de performance (Web Vitals) dans la CI pour détecter les régressions avant qu'elles n'arrivent en prod.
Questions fréquentes
On va être directs : pour 80 % des projets web qu'on voit passer, React est le bon choix. L'écosystème est imbattable — Next.js, React Native pour le mobile, une communauté massive et un marché de recrutement 3x plus large que Vue.js en France. Angular ? On le recommande encore pour des contextes très enterprise avec des équipes Java/.NET qui ont besoin d'un framework opinionné. Vue.js est excellent techniquement, mais on a vu des clients galérer à recruter des seniors Vue à Paris. Notre avis honnête : si vous n'avez pas de raison forte de choisir autre chose, partez sur React. Et si vous avez déjà une équipe Vue, restez sur Vue — migrer pour migrer n'a aucun sens.
Les RSC, c'est le vrai game changer de React — mais il faut être lucide sur les limites. Ce qui marche très bien : le data fetching côté serveur sans waterfalls, la réduction significative du bundle client, et le streaming SSR qui affiche du contenu rapidement même sur des connexions lentes. Ce qui est encore douloureux : les RSC ne supportent pas les Context providers, les Suspense boundaries sur les mutations sont limitées, et le debugging est plus complexe qu'avec un SPA classique. On les utilise via Next.js App Router — c'est aujourd'hui la seule implémentation production-ready. Pour un dashboard ou un e-commerce, c'est un no-brainer. Pour une app avec beaucoup d'interactivité temps réel, un SPA classique reste souvent plus simple.
Le budget dépend de la complexité du projet. Un MVP pour valider un marché : à partir de 40k€. Un dashboard React métier : à partir de 80k€. Une plateforme SaaS complète avec auth, multi-tenant, API : à partir de 120k€. Ce qu'on ne fait pas : des sites vitrines en React — Next.js + MDX ou même WordPress serait plus adapté et bien moins cher. Le budget précis dépend de la complexité : on le détermine après un atelier de cadrage gratuit de 2h. On livre en sprints d'une semaine avec démo client à chaque fin de sprint.
Ordres de grandeur basés sur nos projets React. MVP fonctionnel avec auth, 3-5 features core, tests et CI/CD : 8 à 12 semaines. Application complète avec design system, rôles/permissions, intégrations tierces, monitoring : 4 à 6 mois. Migration d'une app legacy vers React moderne : 3 à 8 mois selon la taille de la codebase. On ne donne jamais de date fixe avant d'avoir fait le cadrage — les agences qui vous promettent un SaaS complet en 6 semaines vous mentent ou vont livrer de la dette technique. Nos sprints d'une semaine avec démo vous donnent une visibilité réelle, pas des Gantt charts qui ne veulent rien dire.
Nous accompagnons régulièrement des migrations, donc on connaît les pièges. Règle n°1 : on ne réécrit jamais tout d'un coup. On applique le strangler fig pattern — l'ancienne app tourne, on reconstruit module par module, chaque module est testé et déployé en prod avant de passer au suivant. Que ce soit une migration depuis un monolithe PHP + jQuery vers React + API Node.js, ou une modernisation de codebase React legacy, l'objectif est toujours zéro downtime et adoption progressive. Le piège classique des migrations : vouloir "moderniser" le state management en même temps que la UI. On sépare toujours les deux chantiers. Et on forme vos équipes en parallèle pour qu'elles soient autonomes à la fin de la migration.
La performance React, ça ne se corrige pas après coup — ça se conçoit. Sur chaque projet, on met en place dès le sprint 1 : code splitting par route et par feature (pas juste par route, c'est insuffisant), lazy loading avec des Suspense boundaries explicites, et un budget bundle strict dans la CI. Côté re-renders, on profile avec React DevTools Profiler en sprint review. Avec React 19 et le compilateur, les useMemo/useCallback deviennent automatiques — mais attention, le compilateur ne résout pas les mauvaises architectures de state. On intègre les Web Vitals (LCP, INP, CLS) comme quality gates dans le pipeline : si le LCP dépasse 2.5s, le déploiement est bloqué. Cette approche nous permet d'obtenir des scores Lighthouse élevés de manière constante en production.
Échangeons sur votre projet !
30 minutes, gratuit, sans engagement.
Nous contacterAppel de 30 min → Audit gratuit → Proposition sous 5 jours
