AGENCE DE DÉVELOPPEMENT WEB

Lançons votre application web en un temps record.

Depuis 2019, notre culture Lean nous permet de mettre en production 98% des applications web de nos clients en moins de 3 mois, le tout avec un code de grande qualité.

Garantie

Améliorons votre expérience client ou collaborateur

Notre objectif n'est pas simplement de développer une liste de fonctionnalités. Nous visons l'adoption des utilisateurs et l'atteinte de vos objectifs business (augmentation de la productivité ou de la satisfaction clients, augmentation des ventes, ...).

Là où certaines agences suivent strictement le processus de développement et considèrent les besoins des utilisateurs ou le socle technique comme des contraintes, nous chez Yield Studio, on fait l'inverse.

Discutons de votre projet web dès maintenant
Confiance

Bénéficiez de notre recul pour vous challenger

Construire une application web performante est un levier stratégique essentiel pour accélérer votre transformation digitale. Son objectif ? Vous permettre de gagner en productivité, d'améliorer l'expérience utilisateur, ou encore de moderniser vos processus métiers pour booster votre croissance.

Avec plus de 6 ans d'expérience et 110 projets web développés, nous avons acquis une expertise solide pour anticiper les défis techniques, concevoir des architectures évolutives et garantir la scalabilité de vos projets.

Plus de 110 projets

web développés ou refondus par nos équipes pour des clients de toutes tailles.

Déjà 6 ans

que Yield Studio est un partenaire reconnu dans le développement d'applications web sur mesure.

Plus d'1 million

d'utilisateurs touchés chaque mois par les applications web que nous avons développées pour nos clients.

Dizaines de millions

de requêtes API sont faites chaque jour sur les applications de nos clients que nous maintenons

Pourquoi Yield Studio ?

Code de qualité

Nous écrivons un code de qualité dès le départ pour aller plus vite ensuite

Focus utilisateur

Nous identifions les fonctionnalités différenciantes pour les utilisateurs finaux

Time To Market

Nous mettons très rapidement en production les fonctionnalités grâce à notre Lean Lab’ ®

Compétence n°1

Création d’application web

Lancer une application web performante va bien au-delà du simple développement d’interface. Chez Yield Studio, nous vous accompagnons dès la conception pour créer des applications web sur mesure, qu’il s’agisse d’applications web métier pour automatiser vos processus internes et améliorer votre productivité, d’applications SaaS évolutives pensées pour répondre aux besoins spécifiques de vos utilisateurs, ou encore de sites web complexes offrant une expérience utilisateur optimisée grâce à une architecture robuste et une conception sur mesure.

Découvrir
Compétence n°2

Refonte d’applications web

Une application vieillissante ou un site web obsolète peut freiner votre croissance. Nous vous aidons à moderniser vos applications en repensant leur architecture technique, en améliorant leurs performances, leur design et leur scalabilité. Notre approche se concentre sur la mise à jour de vos outils pour offrir une expérience utilisateur optimale tout en garantissant une maintenance simplifiée et une capacité d’évolution sur le long terme.

Découvrir
Compétence n°3

Tierce Maintenance Applicative (TMA)

Un code mal structuré entraîne des bugs, des lenteurs et des dettes techniques qui peuvent nuire à l’efficacité de votre application. Nos experts réalisent des audits complets pour évaluer l’état de votre application, identifier les goulots d’étranglement, et proposer des améliorations concrètes.

Notre objectif : Vous garantir un code fiable, maintenable et prêt à évoluer sans friction. Grâce à une maintenance rigoureuse et proactive, nous veillons à ce que votre application reste performante et sécurisée au fil du temps.

Découvrir
Cas Clients

Découvrez nos réalisations clients

Média Participations

Renfort de la DSI afin de permettre au groupe d'accélérer sa delivery et de former ses équipes à une nouvelle stack technique
Voir le cas client

JPB Systeme

Création d'un SaaS ioT pour gérer les capteurs disposés sur des équipements
Voir le cas client

Greenscope

Conception & Développement d'un Module IA au sein d'un SaaS
Voir le cas client

Mémo de Vie

Refonte d'une plateforme web pour aider les victimes de violence afin d'augmenter le nombre d'utilisateurs (vue au JT de 20h TF1)
Voir le cas client

BTP Consultants

DSI externalisée en charge de la création d’un socle applicatif et d'une application métier afin de réduire les coûts de maintenance et d'augmenter la productivité des équipes
Voir le cas client
Fonctionnalités

Focus sur quelques fonctionnalités phares développées pour nos clients

Nous créons des fonctionnalités sur-mesure qui répondent aux besoins spécifiques de chaque projet web, qu’il s’agisse de plateformes SaaS, de logiciels métiers ou de sites complexes.

Portails client personnalisés : espaces sécurisés offrant des dashboards interactifs, accès aux données en temps réel, et outils de collaboration dédiés.
Systèmes de reporting avancés : génération de rapports dynamiques, visualisations de données complexes et exports personnalisés.
Automatisation de processus métiers : développement de workflows sur-mesure pour simplifier et optimiser vos processus internes.
Intégrations d’API & webhooks : connexion fluide avec vos ERP, CRM, solutions de paiement ou services tiers pour une interopérabilité totale.
Sécurité & Performance : systèmes de gestion des permissions, cryptage des données, monitoring des performances et maintenance proactive.
Franck JOUSSE
Directeur des Systèmes d'Information
Ce qui nous a intéressé chez Yield Studo c'est la vision qu'ils ont des transformations de l'entreprise et le mix entre la rigueur et la souplesse. Historiquement chez BTP Consultants la gestion de projet en mode agile a été compliquée, ils ont eu cette faculté et nous ont prouvé qu'eux y parvenaient avec leur approche. La collaboration au quotidien se passe super bien, les développeurs voient nos utilisateurs finaux. On a beaucoup d'intéractions au quotidien, on est dans une relation super saine et de confiance ! Les collaborateurs sont bienveillants et purement smarts dans leurs solutions, discussions, ... Et c'est rare sur le marché. Je recommande Yield Studio pour cette capacité à imaginer les produits, à être très concentré sur l'utilisateur final, à chercher le gain business ! Ils nous font vraiment progresser au quotidien.
Fonctionnement

Une approche en 5 phases

ETAPE 1

Compréhension utilisateur

Identification des problématiques de vos utilisateurs, de vos enjeux clés à travers l'écoute active et l'analyse de marché pour cadrer le projet.

1 à 3 semaines
ETAPE 2

Conception & Prototypage

Création de maquettes et prototypes interactifs, testés et améliorés grâce aux retours des utilisateurs pour garantir une solution répondant à leurs attentes.

2 à 4 semaines
ETAPE 3

Développement agile

Codage de votre application web en sprints d’une semaine, permettant des ajustements flexibles basés sur des tests en conditions réelles. A la fin de chaque sprint une revue est organisée ensemble.

6 à 12 semaines
ETAPE 4

Tests & améliorations

Assurer la qualité et la performance de l'application par des tests rigoureux en conditions réelles, en prenant en compte des retours pour des ajustements.

1 à 3 semaines
ETAPE 5

Itérations

Mettre votre produit en ligne et effectuer des itérations basées sur les retours, les datas et les évolutions du marché. Retour à l’étape 1 pour focus une autre problématique !

Nos experts en développement web

Alexandre
Développeur sénior
Timothée
Développeur sénior
Alexandre
Développeur sénior
Arthur
Développeur sénior
Adrien
Développeur sénior
Alexis
Développeur sénior
Jonathan
Lead Développeur
Louis
Développeur sénior
Thibaut
Lead Développeur
Sergio
Développeur sénior
Mathieu
Développeur sénior
Gabriel
Développeur sénior
James
Chief Technical Officer & Co-founder
Cyrille
Chief Product Officer & Co-Founder
David
Développeur sénior
Excellence

Engagés sur vos produits digitaux les plus critiques

Pourquoi tant d’applications sont livrées… mais jamais vraiment utilisées ?
On a créé Yield Studio en 2019 pour y répondre : un bon produit digital, c’est d’abord un usage, un impact, une adoption.
Oui, on aime le code de qualité — nos développeurs seniors y veillent chaque jour — mais toujours au service d’un objectif clair et mesurable.

+150

Produits digitaux construits pour des besoins B2B, B2C et internes

9,8/10

de NPS client depuis 2019. Nous construisons un partenariat sur la durée.

Expertises

Développement web & mobile

Product Management

Data & IA

Découvrez Cyrille ADAM
Co-fondateur & CPO

Blog

Découvrez nos articles sur la thématique développement web

Architecture Hexagonale : construire une application Web & Mobile moderne, maintenable et orientée métier
Découvrez l'architecture hexagonale : principes, exemples, intégration avec Spring Boot. Optimisez votre code pour des applications mobiles robustes.
Julien
15/1/2026

L’architecture hexagonale s’impose aujourd’hui comme l’un des piliers du développement logiciel moderne. Pensée pour placer la logique métier au cœur des applications, elle permet de concevoir des systèmes robustes, évolutifs et réellement testables, tout en restant indépendants des frameworks, des interfaces et des technologies.

Dans cet article, nous allons :

  • Comprendre ce qu’est réellement l’architecture hexagonale
  • Explorer ses principes fondamentaux
  • Voir comment elle s’articule naturellement avec le Domain-Driven Design
  • Découvrir une mise en pratique concrète dans un projet Web & Mobile partagé
  • Comprendre comment développer sans UI, guidé uniquement par les tests
  • Poser les bases d’une architecture multi-plateforme durable

Bienvenue dans une autre manière de concevoir le logiciel.

1. Qu’est-ce que l’architecture hexagonale ?

L’architecture hexagonale (aussi appelée Ports & Adapters) propose une vision radicalement différente de la conception logicielle.
Plutôt que de structurer une application autour de ses frameworks, de sa base de données ou de son interface utilisateur, elle place la logique métier au centre.

Le cœur de l’hexagone

Au centre se trouve le noyau métier :

  • les règles métier
  • les entités
  • les cas d’usage
  • les invariants du domaine

Ce cœur ne dépend de rien d’autre que de lui-même. Il est pur, stable et testable.

Les couches périphériques

Autour de ce noyau gravitent des couches périphériques :

  • interface utilisateur (Web, Mobile, API…)
  • persistance (base de données, stockage local…)
  • services externes (API, outils tiers…)

Ces couches n’ont jamais le droit d’imposer leurs contraintes au cœur métier.

Ports et adaptateurs

La communication entre le cœur et l’extérieur se fait via :

  • des ports (interfaces définies dans le domaine)
  • des adaptateurs (implémentations techniques)

Le cœur ne connaît que des abstractions.
Les détails techniques sont interchangeables.

L’inversion des dépendances

Principe clé :
👉 les dépendances pointent toujours vers le cœur, jamais l’inverse.

Cela permet :

  • de changer de base de données sans toucher au métier
  • de remplacer une UI sans impacter la logique
  • de tester le métier sans infrastructure

2. Pourquoi adopter l’architecture hexagonale ?

L’architecture hexagonale apporte des bénéfices concrets :

  • ✅ Logique métier indépendante des frameworks
  • ✅ Testabilité maximale
  • ✅ Évolutivité et refactor serein
  • ✅ Adaptation facile à de nouveaux canaux (Web, Mobile, API…)
  • ✅ Meilleure lisibilité du code
  • ✅ Réduction de la dette technique

Elle transforme la manière de penser un projet :
on ne code plus une interface, on modélise un métier.

3. Architecture hexagonale et Domain-Driven Design (DDD)

L’architecture hexagonale et le Domain-Driven Design sont profondément complémentaires.

Une vision commune

Les deux approches partagent un objectif central :

comprendre, modéliser et protéger le cœur métier.

  • Les entités du DDD trouvent naturellement leur place dans le cœur de l’hexagone
  • Les agrégats structurent les règles métier
  • Les bounded contexts se traduisent par des modules isolés avec leurs propres ports et adaptateurs

Exemple concret

Dans une application de gestion financière :

  • Le domaine Wallet gère les portefeuilles et leurs règles
  • Le domaine Transaction gère les flux d’argent
  • Le domaine Category structure les dépenses

Chaque domaine possède :

  • ses entités
  • ses règles
  • ses ports
  • ses adaptateurs

Le tout reste parfaitement découplé.

4. Un projet concret : construire une app Web & Mobile partagée

Pour illustrer ces principes, imaginons Broney, un outil de gestion de budget multi-plateforme.

Objectifs du projet

  • Partager la logique métier entre Web et Mobile
  • Développer sans dépendre d’une UI
  • Mettre en place une architecture maintenable
  • Travailler en TDD
  • Être capable d’évoluer sans douleur

Stack technique (agnostique par principe)

  • Monorepo : Nx
  • Web : Remix
  • Mobile : Expo
  • Langage : TypeScript
  • Tests : Vitest
  • State management : Zustand
  • Validation : Zod
  • Backend : Supabase
  • CI/CD : GitHub Actions

👉 Le point clé : le cœur métier n’a aucune dépendance à ces outils.

5. Structurer le projet : le monorepo

La structure cible du projet est la suivante :

apps/
├─ web
└─ mobile

libs/
├─ ui
├─ tailwind
└─ core

La librairie core est le cœur du système.

6. La lib core : l’architecture hexagonale en pratique

Structure interne

libs/core/src
├─ wallet
│   ├─ domain
│   │   ├─ wallet.ts
│   │   ├─ wallet.repository.ts
│   │   └─ wallet.service.ts
│   ├─ infrastructure
│   │   ├─ in-memory-wallet.repository.ts
│   │   ├─ local-storage-wallet.repository.ts
│   │   └─ supabase-wallet.repository.ts
│   ├─ user-interface
│   │   └─ wallet.store.ts
│   └─ tests
│       ├─ wallet.test.ts
│       └─ wallet.service.test.ts

7. Développer sans UI grâce au TDD

L’un des grands avantages de l’architecture hexagonale est de pouvoir développer toute la logique métier sans interface graphique.

La démarche

  1. Écrire un test
  2. Implémenter la logique minimale
  3. Faire passer le test
  4. Refactor
  5. Recommencer

Les tests deviennent le premier client de votre application.

Exemple : le domaine Wallet

Cas d’usage :

  • créer un portefeuille
  • récupérer tous les portefeuilles
  • mettre à jour
  • supprimer

Ces règles sont définies avant toute UI, uniquement via des tests.

8. Domain, Infrastructure et User Interface

Domain

  • Entités
  • Règles métier
  • Interfaces (ports)
  • Services métier

👉 aucune dépendance technique

Infrastructure

  • Implémentations concrètes des ports
  • Base de données
  • APIs
  • Stockage local

👉 dépend uniquement du domaine

User Interface

  • Points d’entrée
  • Stores Zustand
  • Controllers
  • Hooks

👉 consomme le cœur métier sans le modifier

9. Partager la logique entre Web et Mobile

Grâce à cette architecture :

  • le Web et le Mobile utilisent exactement la même logique métier
  • seuls les adaptateurs changent
  • le store Zustand est réutilisable partout

Résultat :

  • moins de bugs
  • moins de duplication
  • plus de cohérence

10. Bonnes pratiques et conseils

  • 🔍 Prioriser la clarté du code
  • 🧪 Tester en profondeur le domaine
  • 📚 Documenter les choix architecturaux
  • 🧩 Limiter les dépendances
  • 🔄 Itérer en continu

Conclusion

L’architecture hexagonale n’est pas qu’un pattern.
C’est un changement de mentalité.

Elle permet de :

  • remettre le métier au centre
  • construire des applications durables
  • réduire la dette technique
  • partager la logique sur plusieurs plateformes
  • évoluer sans tout casser

En adoptant cette approche, vous ne développez plus seulement une application :
vous construisez un système solide, testable et orienté valeur.

L’architecture hexagonale est aujourd’hui l’un des socles les plus fiables pour bâtir l’avenir du développement Web et Mobile.

Docker : Le guide pour débuter en 2025 (exemples + bonnes pratiques)
Dans ce guide, on va à l’essentiel : comprendre ce que Docker fait vraiment, construire sa première image propre, éviter les pièges de débutant et adopter les bonnes pratiques qui rendent un produit reproductible partout - du laptop à la prod.
James
17/12/2025

Docker a dix ans… et pourtant, c’est toujours lui qui fait tourner 90 % des environnements modernes.

Ce n’est pas un “outil de dev”. C’est le socle de tout ce qui vient derrière : CI/CD, microservices, Kubernetes, cloud public, edge… même les modèles IA tournent dans des conteneurs.

Le problème ? La plupart des équipes utilisent Docker mais ne le maîtrisent pas : images de 2 Go, builds interminables, dépendances cachées, conteneurs qui tournent en root, et pipelines qui reproduisent les bugs… à l’identique.

👉 Docker n’est pas difficile. Mais mal utilisé, il coûte du temps, de l’argent, et de la fiabilité.

Dans ce guide, on va à l’essentiel : comprendre ce que Docker fait vraiment, construire sa première image propre, éviter les pièges de débutant et adopter les bonnes pratiques qui rendent un produit reproductible partout - du laptop à la prod.

Docker : c’est quoi (et ce que ce n’est pas) ?

Avant de parler Dockerfile, images ou pipelines, il faut clarifier un point : Docker n’est pas une mini-VM.

C’est une couche d’isolation légère qui vous garantit que votre application tourne exactement de la même manière sur tous les environnements : votre machine, la CI, la préprod, la prod… sans “chez moi ça marche”.

👉  Dit autrement : Docker = votre code + ses dépendances + son système minimal empaquetés dans une image reproductible.

Pas d’OS complet, pas d’hyperviseur, pas de surcouche inutile.

Ce que Docker résout

Docker apporte trois garanties fondamentales :

  1. Reproductibilité : même version de Python/Node/Java, mêmes libs, mêmes binaires.
  2. Isolation légère : chaque conteneur a son propre FS, réseau, process tree.
  3. Portabilité : l’image tourne partout où Docker tourne (cloud, CI, laptop, Kubernetes…).

C’est pour ça que toutes les chaînes modernes (GitHub Actions, GitLab CI, Fly.io, Render, AWS ECS…) l’ont adopté comme standard.

Ce que Docker ne résout pas

Et c’est là que beaucoup d’équipes se trompent :

  • Docker ne gère pas la sécurité pour vous → un conteneur root reste un conteneur root.
  • Docker ne remplace pas un orchestrateur → dès qu’on a plusieurs conteneurs, il faut Compose ou K8s.
  • Docker ne garantit pas la performance → une mauvaise image reste une mauvaise image.
  • Docker ne versionne pas vos configs → c’est le job de Git, IaC ou Helm.

Le malentendu n°1

“80 % des problèmes qu’on voit ne viennent pas de Docker… mais de ce que les équipes mettent dedans. Une image trop lourde ou un RUN mal pensé crée plus de dette qu’un mauvais serveur.”
— Hugo, Engineering Manager @ Yield Studio

Les concepts essentiels (et ceux que tout débutant confond)

Pour utiliser Docker proprement, il faut maîtriser six briques. Pas besoin d’être DevOps : juste comprendre ce qui se passe réellement quand vous faites docker build ou docker run.

Images - le “package” de votre application

Une image Docker, c’est un snapshot immuable : votre code, vos dépendances, un système minimal (Debian Slim, Alpine, Distroless…).

On construit une image → on ne la modifie jamais.
Une nouvelle version = une nouvelle image.

Containers - l’exécution d’une image

Un conteneur, c’est une image en train de tourner.
Même image → mêmes résultats.

10 conteneurs, c’est 10 exécutions isolées qui partagent le même noyau machine.

Layers - le secret du cache Docker

Chaque instruction du Dockerfile crée une couche.
Si une couche n’a pas changé, Docker la réutilise.

C’est ça qui fait passer un build de 90 secondes… à 8 secondes.

Registry - l’endroit où vivent vos images

Pour partager vos images, il faut un registry : Docker Hub, GitHub Container Registry, GitLab, ECR (AWS), GCR (GCP)…

C’est votre “NPM, mais pour les conteneurs”.

Volumes - persister les données

Un conteneur est éphémère. Un volume permet de garder les données quand il disparaît : bases locales, fichiers, caches, index…

Networks — faire discuter vos services

Docker crée un réseau isolé où vos conteneurs se parlent via leurs noms : api:3000, db:5432… C’est la base de Docker Compose.

📌 Les 6 briques Docker à connaître

  • Image → la recette immuable.
  • Conteneur → l’image en action.
  • Layers → le cache qui accélère vos builds.
  • Registry → où vivent et transitent vos images.
  • Volumes → les données qui doivent survivre.
  • Network → comment vos services communiquent.

Construire sa première image Docker (exemple concret)

La meilleure façon de comprendre Docker… c’est de construire une image propre.
On va prendre un exemple simple : une API Node.js minimaliste.

L’objectif : un Dockerfile clair, reproductible, et sans les erreurs classiques (images lourdes, cache cassé, dépendances mal copiées).

Le Dockerfile (version propre 2025)

FROM node:20-slim

WORKDIR /app

COPY package*.json ./
RUN npm ci --omit=dev

COPY . .

USER node

EXPOSE 3000
CMD ["node", "server.js"]

Ce que fait chaque ligne (et pourquoi)

Voici la logique derrière chaque instruction. L’optimisation du cache et de la sécurité commence ici.

  • FROM node:20-slim
    On utilise une base légère. Pas node:latest, pas node:alpine (soucis de build).
  • WORKDIR /app
    Répertoire de travail isolé.
  • COPY package.json ./*
    On copie d'abord les dépendances pour profiter du cache Docker.
  • RUN npm ci --omit=dev
    Installation déterministe, sans les dépendances dev → image plus légère.
  • COPY . .
    On copie le code après les deps pour ne pas casser le cache à chaque commit.
  • USER node
    On arrête de tourner en root (erreur fréquente).
  • EXPOSE 3000
    Documente le port attendu.
  • CMD ["node", "server.js"]
    Commande de démarrage.

Build & run

docker build -t my-api .

docker run -p 3000:3000 my-api

Les 5 erreurs qu’on voit souvent

  • Utiliser latest → builds imprévisibles.
  • Copier tout le projet avant les deps → cache inefficace.
  • Installer via npm install → résultats non déterministes.
  • Laisser l’utilisateur root → faille de sécurité.
  • Une image de 1,5 Go “parce que ça marche”.

Les bonnes pratiques 2025 pour un Docker propre

Docker n’est pas compliqué. Ce qui est compliqué, c’est d’éviter les pièges invisibles qui transforment une simple image en bombe à retardement : builds lents, images obèses, failles sécurité, pipelines imprévisibles.

Voilà les bonnes pratiques qui conditionnent la qualité de votre prod.

Utiliser des images slim ou distroless (et arrêter les images de 2 Go)

Les images “complètes” embarquent un OS entier… inutile pour 95 % des apps.
debian-slim, ubi-micro, distroless (pour Go, Java, Node) divisent la surface d’attaque et la taille.

Une image fine = moins de vulnérabilités, moins de transfert, moins de temps de build.

Passer en multi-stage build dès qu’il y a compilation

TypeScript, Go, Java, Python compilé… → le multi-stage évite d’embarquer les outils de build en prod.

👉 Une image finale propre, minimaliste, impossible à “bidouiller”.

Ne jamais tourner en root

Toutes les images modernes offrent un user non-root. Utilisez-le. Toujours.

Un conteneur root n’est pas une petite faille : c’est un accès direct au host si une vulnérabilité fuit.

Externaliser les secrets (et arrêter de les mettre dans l’image)

.env embarqué, ARG SECRET_KEY=…, fichiers copiés dans la couche → catastrophe garantie.

Secrets = Vault, Secret Manager, Doppler, SOPS.

Optimiser le cache Docker (sinon vos builds vont rester lents à vie)

L'ordre du Dockerfile change tout :

deps → install deps → code → build → artefact final.

Un seul COPY . . au mauvais endroit = cache cassé → build ×10 plus longs.

Scanner et signer systématiquement vos images

Trivy, Grype, Cosign. Ce n’est plus un bonus. Les registres cloud bloquent déjà certaines images vulnérables.

Retour d’XP

“On a repris une app dont l’image faisait 1,8 Go. Rien d’exotique : juste des outils de build copiés au mauvais endroit. Après un multi-stage propre, l’image finale faisait… 118 Mo.
Moins de transferts, moins de failles, moins de temps perdu. Rien qu’en CI, ils ont gagné 14 minutes par pipeline.”

— Lucie, DevOps @ Yield Studio

🚫 Stop aux mauvaises pratiques

  • Copier tout le projet avant les dépendances.
  • Faire des RUN de 10 lignes impossibles à relire.
  • Laisser des fichiers temporaires dans l’image.
  • Construire en local “parce que c’est plus rapide que la CI”.
  • Publier des images non taguées (ou taguées latest).

👉 Moderniser ses conteneurs, ce n’est pas être DevOps.
C’est juste éviter de se tirer une balle dans le pied avant d’arriver en CI/CD.

Quand Docker montre ses limites (et quoi faire à la place)

Docker est parfait pour empaqueter et exécuter une application. Mais il atteint vite ses limites dès que votre produit grossit, que la sécurité devient critique ou que la chaîne d’exécution se complexifie. 

Le pire scénario, c’est de vouloir lui faire porter ce qu’il ne peut pas encaisser. 

Voici les cas où Docker n’est plus la bonne réponse, même si “ça marche en local” :

  • Trop de conteneurs à gérer : au-delà de 5–10 services, le réseau, les volumes et les redémarrages deviennent ingérables → besoin d’un orchestrateur (Kubernetes, Nomad).
  • Builds lourds ou compilés : Java, Go, Python scientifique… → privilégier Buildpacks pour générer des images reproductibles sans Dockerfile complexe.
  • Secrets sensibles : Docker ne gère pas le chiffrement ni la rotation → passer à Vault, Secret Manager ou SOPS.
  • Besoins de perfs extrêmes : latence microseconde, workloads GPU avancés → exécuter sur bare metal ou orchestrateurs spécialisés.
  • Haute disponibilité ou scaling automatique : Docker tout seul ne sait pas “reprendre”, “répliquer”, “équilibrer” → orchestrateur obligatoire.
“La règle est simple : si vous commencez à écrire des scripts pour ‘gérer vos conteneurs’, c’est que vous êtes déjà en train de bricoler un orchestrateur. Et ça finit toujours mal.”
— Julien, DevOps @ Yield Studio

Conclusion - Docker accélère… ou il explose

Docker, c’est simple jusqu’au jour où ça ne l’est plus. Tant que votre produit tient en quelques services, c’est un super-pouvoir : environnements reproductibles, onboarding éclair, déploiements propres.

Mais mal cadré, ça devient vite un nid à problèmes : images obèses, builds interminables, failles dans les layers, secrets embarqués, comportements différents entre machines… et personne ne comprend pourquoi “ça marchait chez moi”.

👉 La différence, c’est la rigueur : un Dockerfile propre, des bases images maîtrisées, des tests qui tournent en conteneur, et une CI/CD qui verrouille tout.

Docker n’est pas une fin en soi. C’est un socle. Si votre architecture grossit, il doit s’intégrer dans quelque chose de plus solide (Kubernetes, Nomad, ECS…).

Chez Yield, on ne “fait pas du Docker”. On construit des produits qui tournent en prod sans drama. Vous voulez en faire autant ? On peut vous y amener.

Comparatif AWS vs Azure vs GCP : lequel choisir ?
La question n’est donc pas : “Quel cloud est le meilleur ?”C’est : “Quel cloud correspond réellement à votre produit, votre équipe et vos contraintes pour les 5 prochaines années ?”
James
17/12/2025

Choisir entre AWS, Azure et GCP en 2025, ce n’est pas choisir le meilleur cloud.
C’est choisir l’environnement dans lequel votre produit pourra vivre sans casser, sans stagner, et sans ruiner votre équipe.

Le problème, c’est que beaucoup d’entreprises abordent encore le sujet comme un comparatif marketing : AWS pour les devs, Azure pour les DSI, GCP pour la data…

👉 Faux débat. Le vrai choix n’est pas technologique : il est organisationnel, opérationnel et architectural.

Chez Yield, on voit toujours la même scène :

  • un cloud choisi pour “faire moderne” ;
  • une équipe qui ne sait pas l’opérer ;
  • et une facture qui grimpe pendant que la vélocité s’effondre.

La question n’est donc pas : “Quel cloud est le meilleur ?”C’est : “Quel cloud correspond réellement à votre produit, votre équipe et vos contraintes pour les 5 prochaines années ?”

C’est exactement ce qu’on va éclaircir.

AWS vs Azure vs GCP : ce qui a changé en 2025

En 2025, les trois clouds ne jouent plus la même partition qu’il y a cinq ans.
Leur maturité a évolué, leurs cibles aussi, et les entreprises ont appris à les utiliser (ou à se brûler les ailes). 

Le choix n’est plus une simple comparaison de catalogues, mais une question de stratégie d’équipe, de gouvernance et de cas d’usage.

Voici ce qui a bougé.

AWS : toujours le géant… et toujours le plus exigeant

AWS reste en tête avec 31 % du marché cloud. Catalogue immense, services ultra-matures, serverless industriel… Mais aussi : architecture complexe, IAM strict, coûts imprévisibles si mal maîtrisés.

👉 AWS récompense les équipes très fortes en DevOps. Pas les autres.

Azure : la continuité naturelle des organisations Microsoft

Azure grimpe à 25 %. Pour les entreprises déjà alignées sur Microsoft (AD, Intune, O365), la transition est presque naturelle : identité unifiée, gouvernance centralisée, conformité intégrée.

👉 Azure, c’est le cloud “enterprise-first” qui réduit la friction interne.

GCP : plus petit, mais le plus optimisé pour la data et l’IA

GCP reste autour de 11 %, mais ce n’est plus un handicap. Le focus est clair : data, ML, simplicité, et une DX exemplaire.

👉 Le cloud préféré des équipes produit / data qui veulent aller vite sans se perdre dans la complexité.

Le vrai shift en 2025

On ne choisit plus le cloud le plus connu, mais celui qui limite le risque d’erreur et maximise la vélocité.

Et surtout : 82 % des entreprises sont désormais multi-cloud (Flexera 2024).

Comparatif concret des forces / faiblesses

Sur le papier, tout le monde fait tout. En réalité, chaque cloud sert un style d’équipe, un niveau de maturité, et une vision produit différente.

Voici ce que ça change vraiment en production.

AWS - La puissance brute (à manier avec méthode)

AWS, c’est le cloud des équipes techniques qui veulent tout contrôler.

  • La force : une profondeur de services incomparable. Data, serverless, event-driven, réseau, sécurité… tout existe, tout est configurable, tout est industriel.
  • La faiblesse : rien n’est simple, et tout est potentiellement un piège si l’architecture n’est pas carrée.

🔍 Ce qu’on voit sur le terrain

AWS excelle sur les plateformes data lourdes, les SaaS en croissance rapide, les archis event-driven.

Mais pour une équipe qui n’a pas l’habitude du cloud, IAM + VPC + coûts = cocktail explosif.

Azure - Le cloud de la continuité (parfait pour les environnements corporate)

Azure ne cherche pas à séduire les devs : il rassure les DSI.

  • La force : intégration totale avec Microsoft (Entra ID, Office, Intune). Gouvernance solide. Sécurité centralisée.
  • La faiblesse : un écosystème parfois hétérogène, et une expérience dev moins “fluide” que GCP.

🔍 Ce qu’on voit sur le terrain

Si votre SI vit déjà dans Microsoft, Azure fait gagner des mois : identité, sécurité et réseau sont alignés dès le jour 1.

Pour des équipes plus “produit”, il peut sembler rigide.

GCP - La vélocité produit & data (sans la complexité d’AWS)

GCP, c’est le cloud des équipes qui veulent aller vite, bien, et simple.

  • La force : BigQuery (le meilleur moteur analytique du marché), Vertex AI, une DX exemplaire, un IAM clair.
  • La faiblesse : catalogue plus court, moins d’options enterprise que AWS/Azure.

🔍 Ce qu’on voit sur le terrain

Les équipes data, IA, et les produits orientés analytics y gagnent immédiatement.
Les organisations très réglementées, moins.

📌 En résumé

  • AWS → puissance & granularité… si vous avez l’équipe pour l’opérer.
  • Azure → continuité & gouvernance… si votre organisation est déjà Microsoft.
  • GCP → vitesse & simplicité… si votre produit est data/IA-first.

Quel cloud pour quel contexte ? (et les erreurs à éviter)

On ne choisit pas un cloud parce que le voisin l’utilise. On le choisit parce que vos contraintes opérationnelles, vos compétences internes et votre roadmap produit pointent toutes dans la même direction.

Si votre équipe est tech-driven et autonome → AWS

C’est le meilleur choix quand :

  • vos devs aiment comprendre comment tout fonctionne ;
  • vous construisez un SaaS qui doit scaler vite ;
  • vous avez besoin de briques avancées (event-driven, data lake, serverless massif).

AWS vous donne un avantage : aucune limite. Mais il demande un prix : rien n’est préconfiguré, et le moindre faux pas IAM ou réseau peut coûter cher.

💡 Règle Yield

Si l’équipe n’a pas au moins un vrai profil DevOps / Cloud → AWS devient un champ de mines.

Si votre organisation est structurée autour de Microsoft → Azure

Les environnements Microsoft adorent Azure parce que tout parle la même langue : Entra ID, Intune, Office 365, sécurité, gouvernance.

Le contexte idéal :

  • DSI mature, forte réglementation ;
  • parc Microsoft déjà très présent ;
  • besoin de centraliser l’identité, les accès, la conformité.

Azure offre un atout énorme : la cohérence. Moins flexible qu’AWS, oui. Mais beaucoup plus simple à opérer quand toute votre entreprise est déjà Microsoft-centric.

Si votre produit est data-first ou IA-driven → GCP

GCP n’a pas le plus gros catalogue. Il a mieux : les outils qui comptent vraiment pour les produits modernes.

On le choisit quand :

  • l’analytics est un enjeu stratégique (BigQuery) ;
  • vous voulez faire du ML sans construire une usine (Vertex AI) ;
  • vous privilégiez la vitesse de développement.

GCP, c’est le cloud qui va vite sans se noyer dans la complexité.

“À chaque fois qu’une équipe data hésite, on leur fait tester BigQuery. 9 fois sur 10, le choix est acté en 24h.” 
— Hugo, Engineering Manager @ Yield

⚠️ La seule vraie erreur ?

Choisir la stack avant de regarder votre équipe.

Un bon cloud n’est pas celui qui a les meilleures features.
C’est celui que vous saurez exploiter en continu pendant 3 ans.

Coûts, gouvernance, risques : les zones grises que personne ne mentionne

Tout le monde compare AWS/Azure/GCP sur les services. Très peu comparent ce qui coûte vraiment : les angles morts opérationnels. 

Ce sont eux qui transforment une migration cloud en accélérateur… ou en gouffre financier.

Les coûts variables qui n’ont rien de naturels

Le cloud n’est pas cher. Le cloud mal piloté l’est énormément.

Les trois pièges qu’on voit systématiquement en reprise de projet :

  1. Sur-provisioning permanent : on scale up pendant un pic… mais personne ne scale down ;
  2. Réseau et transferts : les egress sont le poste le plus sous-estimé ;
  3. Services managés inutilisés : une DB ou une queue oubliée tourne parfois depuis des mois.

💸 Pro tip

Le premier audit FinOps supprime en moyenne 15 à 35 % de coûts sans toucher au produit.

La gouvernance multi-cloud : plus politique que technique

Les entreprises adoptent plusieurs clouds pour ne pas être dépendantes.
Résultat : trois consoles, trois IAM, trois politiques réseau, trois modèles de sécurité.

Le multi-cloud n’est pas un avantage si votre gouvernance n’est pas au niveau.
C’est une dette organisationnelle.

⚠️ Red flag

Si vous n’avez pas une équipe capable d’opérer un seul cloud proprement… n’en ajoutez surtout pas un deuxième.

Les risques silencieux : IAM, réseau et secrets

Les incidents cloud ne viennent pas d’AWS, Azure ou GCP.

Ils viennent de :

  • permissions trop larges ;
  • règles réseau ouvertes “le temps du debug” ;
  • clés API sans expiration ;
  • environnements non isolés.

Ce sont ces détails qui créent 90 % des brèches qu’on voit en audit.

“Dans un audit Azure, on a trouvé une clé d’accès root vieille de 5 ans encore active. Pas une faille du cloud : une faille de gouvernance.”
— Luc, Cloud Architect @ Yield

Conclusion - Le bon cloud n’existe pas. Le bon choix, si.

AWS, Azure et GCP ne sont pas trois versions du même produit. Ce sont trois visions du cloud, trois philosophies d’exploitation, trois trajectoires possibles pour un produit.

La vraie question n’est jamais : “Quel cloud est le meilleur ?”
La bonne question, c’est : “Quel cloud rend mon équipe plus forte pendant 3 ans ?”

Chez Yield, c’est ce qu’on voit sur tous les cadrages :

  • Un choix de cloud réussi accelère la roadmap, réduit les coûts d’opération, sécurise l’architecture et clarifie la gouvernance.
  • Un choix raté crée de la dette, des frictions, des incidents… et finit presque toujours en migration partielle ou en multi-cloud subi.

👉 Vous hésitez entre AWS, Azure ou GCP ? On peut auditer votre contexte, cadrer votre trajectoire et sécuriser un choix qui tiendra dans la durée.

Échangeons sur votre projet !

Application web
Application mobile
Logiciel métier
Nous contacter
FAQ

La réponse à vos questions

Pourquoi faire appel à une agence de développement web ?
Créer un bon logiciel, ce n’est pas juste une affaire de code. C’est une affaire de compréhension métier, d’arbitrages stratégiques et d’exécution sans faux pas.
Faire appel à une agence de développement web, c’est s’entourer d’une équipe capable de transformer un besoin business en produit numérique robuste, scalable et réellement utilisé. Chez Yield Studio, on ne se contente pas de livrer une app fonctionnelle. On co-construit un outil qui crée de la valeur dès le jour 1.
Concrètement, une agence spécialisée vous aide à :
- Cadrer le projet (objectifs, usages, contraintes) avant d’écrire une ligne de code.
- Concevoir des interfaces testées, validées, et adaptées aux vrais utilisateurs.
- Choisir les bonnes technos pour éviter la dette technique et favoriser l’évolutivité.
- Développer rapidement sans sacrifier la qualité, grâce à une organisation Lean & Agile.
Vous avez un projet SaaS à lancer ? Un outil interne à moderniser ? Une plateforme métier à créer from scratch ? Une agence de dev, c’est plus qu’un prestataire. C’est un partenaire produit.
Et quand 98 % des logiciels qu’on lance arrivent en production en moins de 3 mois, ce n’est pas un hasard. C’est une méthode.
Pourquoi votre application web doit-elle soutenir vos objectifs business ?
Une appli web qui ne sert pas votre business, c’est juste un budget cramé.
Chez Yield, on ne développe pas pour cocher des cases. On conçoit des outils qui résolvent un vrai problème métier. Gagner du temps. Générer du chiffre. Améliorer l’expérience utilisateur. Créer un avantage concurrentiel. Si l’outil ne sert pas ça, il ne sert à rien.
Trop d’applications sont pensées comme des projets IT. Résultat : peu d’usage, peu d’impact, beaucoup de frustration.
Notre approche ? Aligner le produit sur vos objectifs business dès le départ :
- Quel est le problème à résoudre ?
- Quel indicateur doit bouger ?
- Comment mesurer le succès du produit ?
Sans cet alignement, vous risquez de construire un outil lourd, mal utilisé, vite contourné. Avec lui, vous priorisez mieux, vous itérez plus vite, vous construisez une base solide.
Une bonne appli, ce n’est pas juste un code propre. C’est un outil qui pousse votre business dans la bonne direction.
Combien de temps pour créer une application web ?
Tout dépend de ce qu’on construit. Un outil interne avec peu d’écrans ? Quelques semaines. Une plateforme SaaS avec paiement, dashboard, et gestion des droits ? Plutôt 3 à 6 mois.
Chez Yield, on distingue trois phases clés :
- Cadrage & prototypage (2 à 4 semaines) : comprendre vos besoins, prioriser les fonctionnalités, prototyper, tester.
- Développement agile (6 à 12 semaines) : livraison itérative du produit avec feedback utilisateur en continu.
- Stabilisation & itérations (2 à 4 semaines) : débogage, optimisations, évolutions mineures.
Résultat : un MVP fonctionnel en production en moins de 3 mois dans 98 % des projets. Et surtout : pas de “tunnel de dev”, chaque sprint apporte de la valeur visible. Le bon réflexe ? Penser par itérations. Un projet web, ça ne s’arrête pas à la V1.
Combien coûte une application web ?
La vraie question, ce n’est pas combien ça coûte. C’est : combien ça rapporte ?
Une application bien pensée, c’est un gain de productivité, une meilleure expérience client, un relais de croissance. Le budget n’est pas une dépense, c’est un levier.
Chez Yield, on vous accompagne à partir de 40k€. Pourquoi ce seuil ? Parce qu’en dessous, on ne peut pas garantir la qualité, l’impact et la vitesse de livraison qui font notre force.
Le coût dépend de plusieurs facteurs :
-Complexité fonctionnelle : un MVP simple ou un outil métier sur-mesure ?
-Nombre d’utilisateurs : 50 personnes en interne ou une plateforme ouverte au public ?
- Intégrations : l’application doit-elle se connecter à votre ERP, votre CRM, des APIs externes ?
Notre approche : cadrer rapidement votre besoin avec un Product Design Sprint. En une semaine, vous repartez avec une vision claire, un prototype testable… et un devis argumenté.
Pas de promesse floue, pas de dérapage budgétaire. Juste un produit qui tient ses promesses – et son budget.
Quelles solutions de développement pour une application web ?
Tout dépend de ce que vous voulez construire. Et surtout : pourquoi.Vous créez un outil interne ? On privilégie la simplicité, la robustesse, la rapidité de dev.
Un SaaS à fort volume ? Place à l’architecture scalable, aux API bien pensées, à la perf serveur. Un portail B2B ? Sécurité, accès hiérarchisé, gestion fine des droits.
Les technos, on les adapte à l’usage.
On ne pousse pas une stack “parce qu’elle est à la mode”. On part de vos objectifs. On choisit ce qui tient dans le temps. Et on évite le syndrome de l’usine à gaz.Chez Yield, chaque ligne de code est alignée avec une contrainte réelle. Pas de techno gadget. Juste ce qu’il faut pour livrer vite, bien, et durable.
Comment rédiger un cahier des charges efficace pour son développement web ?
Un cahier des charges classique, c’est souvent 40 pages de specs figées… pour un projet qui évolue dès la première semaine. Résultat : perte de temps, incompréhensions, et refontes inutiles.
Chez Yield, on préfère cadrer autrement.
Un bon cahier des charges, c’est un point de départ stratégique, pas un document figé. Il doit répondre à trois questions clés :
- Quel problème métier doit-on résoudre ?
- Quelles sont les contraintes (techniques, juridiques, organisationnelles) ?
- Quel est le budget-cible pour créer de la valeur ?
Notre méthode ? Le Product Design Sprint. En 5 jours, on transforme votre idée en un prototype testé par de vrais utilisateurs, avec un backlog fonctionnel priorisé. Pas de superflu, juste l’essentiel. Vous repartez avec une vision claire, testée, validée, prête à être développée. Et ça, ça vaut tous les cahiers des charges du monde.
Quelle est votre méthodologie de développement ?
Pas de tunnel de dev de 6 mois. Pas de specs figées gravées dans le marbre. Notre approche est itérative, structurée… et orientée impact.

1. Comprendre les vrais besoins (1 à 3 semaines)
On part du terrain. Utilisateurs, enjeux métier, objectifs business : rien ne se code sans être compris.

2. Prototyper vite, tester tôt (2 à 5 semaines)
Un prototype cliquable, pas une maquette figée. Pour valider les parcours clés avec les bons utilisateurs.

3. Développer en sprint agile (7 à 15 semaines)
On priorise, on livre vite, on itère. Chaque sprint livre une version testable.

4. Améliorer et fiabiliser (1 à 3 semaines)
Tests utilisateurs, tests techniques, suivi analytique. On peaufine jusqu’à la mise en production.

👉 Résultat : un produit qui colle au besoin réel, mis en ligne rapidement, et prêt à évoluer.
Comment garantissez-vous la satisfaction de vos utilisateurs ?
On ne se contente pas de livrer des fonctionnalités. On construit des produits utiles, utilisés et adoptés.
Tout commence par une compréhension fine des usages. On mène des entretiens terrain, on observe les irritants, on challenge les besoins métiers.
Ensuite, on prototype vite pour tester les parcours avant même d’écrire une ligne de code.
Pendant le développement, on intègre les retours en continu. Chaque sprint est l’occasion d’ajuster, simplifier, améliorer.
Après la mise en ligne, on mesure l’usage réel : taux d’activation, frictions, comportements utilisateurs. Et on itère.
Qu’est-ce qui différencie votre code ?
Un bon produit, c’est aussi un bon code. Chez Yield, la qualité n’est pas une option, c’est un levier de vitesse.
On suit des standards stricts dès la première ligne : architecture modulaire, naming clair, tests automatisés, revues croisées systématiques.
Chaque projet est piloté par les DORA Metrics : fréquence de déploiement, délai de mise en prod, taux d’échec…
Résultat ? Un code propre, maintenable, scalable.
Pas de dette technique cachée. Pas de refonte dans 6 mois. Un bon code, c’est moins de bugs, plus de fluidité, et des évolutions qui ne cassent rien.
Comment assurez-vous un Time To Market rapide ?
Un bon logiciel livré trop tard… ne sert à rien.Chez Yield, on réduit le délai entre idée et mise en prod grâce à notre Lean Lab'® : design sprint express, cycles courts, itérations rapides. On priorise les fonctionnalités à forte valeur dès le départ, pour livrer un MVP en quelques semaines, pas en plusieurs mois. Le tout porté par une méthodologie agile, des feedbacks utilisateurs intégrés en continu et une automatisation des tests/déploiements. Moins d’allers-retours, plus d’impact. Vous avancez vite, sans sacrifier la qualité.
Quelles sont vos spécialités techniques ?
Pas de stack imposée. On choisit les bonnes technos pour les bons usages, selon votre produit, vos équipes et vos enjeux de scalabilité.
Nos technos phares :
- Next.js pour le SEO et les apps performantes côté front.
- Node.js pour les traitements temps réel et APIs légères.
- Laravel & Symfony pour des backends solides, structurés et maintenables.
- React & Vue.js pour des interfaces fluides, modulables, évolutives.Rust, Go ou Python selon les besoins spécifiques (performance, IA, scripting…).
Mais au-delà des outils, c’est la cohérence d’architecture et la qualité du code qui font la différence. On pense produit avant de penser techno.

Simulateur

Bienvenue dans le
simulateur d’estimation

Sélectionnez
vos besoins

Sélectionnez un ou plusieurs choix

Définissez les
fonctionnalités

Sélectionnez un ou plusieurs choix

Dernière
étape !

Renseignez votre adresse mail pour recevoir l’estimation !
Obtenez l’estimation
Précédent
Suivant

Bravo ! Vous avez terminé
l’estimation de votre future app !

Vous recevrez dans votre boite mail l’estimation personnalisé. Une estimation vous offre la possibilité de vous projeter dans un budget, vous permettant ainsi de planifier en toute confiance. Néanmoins, chez Yield, nous adoptons une approche agile, prêts à remettre en question et ajuster nos évaluations en fonction de l'évolution de vos besoins et des spécificités de votre projet.
Retour au site
Oops! Something went wrong while submitting the form.