AGENCE DE DÉVELOPPEMENT LOGICIEL À PARIS 09

Lançons votre logiciel métier en un temps record à Paris.

Basés à deux pas de l’Opéra, nous accompagnons les entreprises parisiennes à concevoir et déployer rapidement leurs logiciels internes avec un niveau d’exigence technique irréprochable.

Garantie

Améliorons vos process et l'expérience de vos collaborateurs sur Paris

Chez Yield Studio, nous ne livrons pas des fonctionnalités, mais des outils adoptés. En nous implantant à Paris, nous avons voulu nous rapprocher des équipes produit et DSI qui cherchent un partenaire capable d’allier exigence technique, vitesse de livraison et vision utilisateur.

Notre objectif n'est pas simplement de développer une liste de fonctionnalités. Nous visons l'adoption des utilisateurs et l'atteinte de vos objectifs business (augmentation de la productivité ou de la satisfaction clients, augmentation des ventes, ...).

Nous ne considérons pas les contraintes métiers comme des freins, mais comme des leviers d’innovation. Et c’est pour ça que nos partenaires à Paris — grands groupes, ETI ou scale-ups — nous font confiance.

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Yield Studio : votre agence logiciel à Paris

24 rue de Mogador, 75009 Paris
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Yield Studio, agence experte en développement de logiciels sur-mesure, est implantée au cœur de Paris, dans le 9e arrondissement. Notre équipe parisienne accompagne les entreprises locales — ETI, grands groupes et scale-ups — dans la conception de logiciels métiers performants, robustes et parfaitement intégrés à leur SI.

Que vous soyez basé à Paris, Levallois, Boulogne, La Défense ou en Île-de-France, nous vous accompagnons sur vos enjeux digitaux : création de logiciels internes, refonte applicative, intégration à vos ERP/CRM. Faites confiance à Yield Studio Paris pour accélérer vos projets numériques tout en garantissant une exigence technique et métier de haut niveau.

Confiance

Une expertise logicielle reconnue par les DSI parisiens

Depuis plus de 6 ans, nous accompagnons les entreprises dans leurs défis de transformation numérique. À Paris comme ailleurs, notre mission est claire : concevoir des logiciels sur-mesure, robustes et parfaitement intégrés à vos SI.

Plus de 110 logiciels

conçus pour des environnements complexes (ERP, CRM, SSO, PIM...)

Déjà 6 ans

que Yield Studio accompagne les DSI et les dirigeants dans leurs projets de digitalisation sur-mesure.

Plus d'1 million

d’utilisateurs accédant chaque mois aux logiciels que nous avons créés pour nos clients.

Dizaines de millions

traitées chaque jour pour connecter vos logiciels métiers aux SI existants.

Pourquoi Yield Studio ?

Code de qualité

Nous écrivons un code de qualité dès le départ pour aller plus vite ensuite

Focus utilisateur

Nous identifions les fonctionnalités différenciantes pour les utilisateurs finaux

Time To Market

Nous mettons très rapidement en production les fonctionnalités grâce à notre Lean Lab’ ®

Compétence n°1

Création de logiciels sur mesure

Nous concevons des outils métiers pensés pour vos cas d’usage spécifiques à Paris ou multi-sites, qu’il s’agisse de compléter un ERP, automatiser un processus, ou créer un logiciel stratégique.

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Compétence n°2

Refonte de logiciels métiers

Moderniser, fiabiliser, améliorer : notre équipe vous accompagne pour faire évoluer un logiciel existant sans repartir de zéro, tout en intégrant les retours des utilisateurs terrain.

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Compétence n°3

Tierce Maintenance Applicative (TMA)

Nos équipes parisiennes assurent le suivi, l’évolution et la fiabilité de vos logiciels avec des process de TMA adaptés à vos rythmes métiers.

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Cas Clients

Découvrez nos réalisations clients

Média Participations

Renfort de la DSI afin de permettre au groupe d'accélérer sa delivery et de former ses équipes à une nouvelle stack technique
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JPB Systeme

Création d'un SaaS ioT pour gérer les capteurs disposés sur des équipements
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BTP Consultants

DSI externalisée en charge de la création d’un socle applicatif et d'une application métier afin de réduire les coûts de maintenance et d'augmenter la productivité des équipes
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Fonctionnalités

Focus sur quelques fonctionnalités phares développées pour nos clients

Nous créons des fonctionnalités sur-mesure pour répondre aux besoins spécifiques de chaque logiciel métier, qu’il s’agisse d’outils connectés à un ERP, de plateformes SaaS ou de systèmes complexes de gestion de données.

Interopérabilité avec vos systèmes : intégration fluide avec vos ERP, CRM, PIM, SSO et autres outils métiers pour centraliser vos données et garantir une cohérence parfaite dans tous vos processus.
Gestion des accès et sécurité renforcée : mise en place de Single Sign-On (SSO), gestion des permissions par rôle, cryptage des données sensibles, et surveillance proactive pour assurer la conformité et la sécurité de vos logiciels.
Création de Data Lakes : développement d’architectures robustes permettant de centraliser, traiter et analyser de grands volumes de données provenant de sources multiples pour optimiser vos prises de décision.
Systèmes de reporting avancés : génération de rapports dynamiques, visualisations de données complexes et exports personnalisés pour un suivi précis de vos indicateurs de performance.
Automatisation des processus métiers : conception de workflows personnalisés permettant de réduire les tâches manuelles, d’améliorer la productivité et de faciliter la communication entre vos systèmes.
Franck JOUSSE
Directeur des Systèmes d'Information
Ce qui nous a intéressé chez Yield Studo c'est la vision qu'ils ont des transformations de l'entreprise et le mix entre la rigueur et la souplesse. Historiquement chez BTP Consultants la gestion de projet en mode agile a été compliquée, ils ont eu cette faculté et nous ont prouvé qu'eux y parvenaient avec leur approche. La collaboration au quotidien se passe super bien, les développeurs voient nos utilisateurs finaux. On a beaucoup d'intéractions au quotidien, on est dans une relation super saine et de confiance ! Les collaborateurs sont bienveillants et purement smarts dans leurs solutions, discussions, ... Et c'est rare sur le marché. Je recommande Yield Studio pour cette capacité à imaginer les produits, à être très concentré sur l'utilisateur final, à chercher le gain business ! Ils nous font vraiment progresser au quotidien.
Fonctionnement

Une approche en 5 phases

ETAPE 1

Compréhension utilisateur

Identification des problématiques de vos utilisateurs, de leur métier, de vos enjeux clés à travers l'écoute active et l'analyse de logiciels de vos concurrents pour cadrer le projet.

1 à 3 semaines
ETAPE 2

Conception & Prototypage

Création de maquettes et prototypes interactifs, testés et améliorés grâce aux retours des collaborateurs pour garantir une solution répondant à leurs attentes.

2 à 4 semaines
ETAPE 3

Développement agile

Codage de votre logiciel en sprints d’une semaine, permettant des ajustements flexibles basés sur des tests en conditions réelles. A la fin de chaque sprint une revue est organisée ensemble.

6 à 12 semaines
ETAPE 4

Tests & améliorations

Assurer la qualité et la performance de l'application par des tests rigoureux en conditions réelles, en prenant en compte des retours pour des ajustements.

1 à 3 semaines
ETAPE 5

Itérations

Mettre le logiciel en production et effectuer des itérations basées sur les retours, les datas et les évolutions de votre entreprise. Retour à l’étape 1 pour focus une autre problématique !

Nos experts en développement logiciel à Paris

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Excellence

Engagés sur vos produits digitaux les plus critiques

Pourquoi tant d’applications sont livrées… mais jamais vraiment utilisées ?
On a créé Yield Studio en 2019 pour y répondre : un bon produit digital, c’est d’abord un usage, un impact, une adoption.
Oui, on aime le code de qualité — nos développeurs seniors y veillent chaque jour — mais toujours au service d’un objectif clair et mesurable.

+150

Produits digitaux construits pour des besoins B2B, B2C et internes

9,8/10

de NPS client depuis 2019. Nous construisons un partenariat sur la durée.

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Infrastructure as Code : définition, avantages, et comparatif Terraform vs Pulumi
Une IaC incomplète crée souvent plus de risques qu’elle n’en supprime. Dans cet article, on pose les bases. 
James
19/12/2025

Si votre infrastructure ne peut pas être recréée à l’identique en 30 minutes, vous ne la maîtrisez pas.

Sur le terrain, on voit encore trop souvent des infrastructures cloud partiellement automatisées : quelques scripts, un peu de Terraform, des réglages faits à la main en production parce que c’était urgent. 

Le jour où il faut comprendre ce qui tourne réellement, corriger une erreur ou cloner un environnement, tout ralentit.

C’est exactement là que l’Infrastructure as Code prend tout son sens. Pas comme un outil DevOps de plus, mais comme une méthode pour décrire, versionner et reproduire l’infrastructure avec le même niveau d’exigence que le code applicatif - celui sur lequel repose votre logiciel métier.

Encore faut-il l’appliquer correctement. Une IaC incomplète crée souvent plus de risques qu’elle n’en supprime. Dans cet article, on pose les bases. 

Infrastructure as Code : définition claire et opérationnelle

L’Infrastructure as Code (IaC) consiste à décrire l’infrastructure - serveurs, réseaux, bases de données, permissions, load balancers - sous forme de code, versionné et exécutable.

Concrètement, au lieu de créer ou modifier des ressources via une console cloud ou des scripts épars, on définit l’état attendu de l’infrastructure dans des fichiers. 

Cet état devient la référence unique. Si la réalité diverge, on la corrige… par le code.

Ce que l’IaC impose techniquement

Pour fonctionner, l’IaC repose sur des propriétés simples mais strictes :

  • Déclaratif
    On décrit ce qui doit exister, pas les étapes pour y arriver. L’outil se charge d’appliquer les changements nécessaires.
  • Reproductible
    Le même code doit produire la même infrastructure, quel que soit l’environnement ou la personne qui l’exécute.
  • Versionné et auditable
    Chaque changement est tracé, relu, historisé. On sait qui a modifié quoi, quand, et pourquoi.

Réduire l’incertitude avant d’accélérer

Ce point est souvent mal compris : l’IaC ne sert pas d’abord à aller plus vite. 

Elle sert à réduire l’incertitude. À éviter les différences invisibles entre environnements. À rendre l’infrastructure lisible par toute l’équipe, pas seulement par celui qui l’a montée.

⚠️ Attention

Écrire de l’IaC ne suffit pas. Une infrastructure décrite en code mais modifiée manuellement en parallèle perd immédiatement sa valeur. L’IaC fonctionne uniquement si le code devient la source de vérité.

Ce que l’Infrastructure as Code apporte concrètement (quand elle est bien appliquée)

Quand elle est correctement mise en place, l’Infrastructure as Code change la façon dont une équipe travaille avec son infrastructure, au quotidien.

Des environnements enfin cohérents

Dev, staging, prod qui dérivent avec le temps, c’est un classique.
Un flag activé ici, une règle réseau modifiée là, une variable oubliée “temporairement”.

Avec une IaC stricte, ce problème disparaît presque entièrement :

  • les environnements sont décrits depuis la même base de code ;
  • les différences sont explicites, versionnées, assumées ;
  • un environnement peut être recréé ou réparé sans interprétation humaine.

C’est souvent le premier gain visible sur le terrain.

Des changements traçables et réversibles

Sans IaC, une modification infra ressemble souvent à ça : “Quelqu’un a changé un truc hier, mais on ne sait plus quoi.”

Avec l’IaC :

  • chaque changement passe par une PR ;
  • il est relu, discuté, validé ;
  • il peut être revert proprement.

👉 L’infrastructure devient auditée comme du code, pas subie comme un état opaque.

“Sur beaucoup de projets, le vrai bénéfice n’est pas la vitesse de déploiement, mais la capacité à comprendre ce qui a changé quand un incident arrive. Quand tout passe par Git, on ne cherche plus : on lit l’historique.”
Hugo, Engineering Manager @ Yield Studio

Moins de dépendance aux individus

Une infra “faite à la main” repose presque toujours sur une ou deux personnes clés.
Quand elles partent, changent d’équipe ou sont absentes, la connaissance part avec elles.

L’IaC inverse cette logique :

  • la connaissance est dans le code, pas dans la tête ;
  • une nouvelle personne peut comprendre l’infra en lisant les fichiers ;
  • les décisions sont documentées par les commits.

C’est un levier sous-estimé de résilience d’équipe.

Une base saine pour le CI/CD et la scalabilité

Sans Infrastructure as Code fiable :

  • impossible d’automatiser correctement les déploiements ;
  • difficile de cloner un environnement pour tester une évolution lourde ;
  • risqué de scaler sans casser autre chose.

L’IaC devient alors la fondation :

  • du CI/CD ;
  • du provisioning automatique ;
  • et, plus tard, d’architectures plus complexes (multi-env, multi-régions, Kubernetes…).

⚠️ À retenir

L’IaC ne crée pas la qualité à elle seule.
Elle révèle la qualité (ou les failles) de votre manière de gérer l’infrastructure.

Terraform et Pulumi : deux outils pour appliquer l’Infrastructure as Code

Terraform et Pulumi ne sont pas des concurrents d’Infrastructure as Code. Ce sont deux façons différentes d’appliquer la même méthode : décrire l’infrastructure, la versionner et la rendre reproductible.

  1. Terraform s’est imposé comme le standard historique de l’IaC. Il repose sur un langage déclaratif dédié (HCL) et un écosystème massif de providers cloud et SaaS. Il structure l’infrastructure autour d’un état attendu, calculé et appliqué automatiquement.

  2. Pulumi, plus récent, part d’un autre postulat : utiliser des langages de programmation classiques (TypeScript, Python, Go…) pour décrire l’infrastructure. Même logique IaC, mais avec les abstractions, conditions et tests d’un vrai langage.

👉 Dans les deux cas, l’outil n’a de valeur que s’il est utilisé comme source unique de vérité.

Comparatif Terraform vs Pulumi (au service de l’IaC)

Le langage : déclaratif strict vs code applicatif

Terraform s’appuie sur HCL, un langage déclaratif volontairement limité. Il impose un cadre clair : fichiers lisibles, homogènes, faciles à relire et à auditer en équipe.

Ce cadre sécurise, mais montre ses limites dès que la logique devient plus fine (conditions complexes, factorisation avancée).

Pulumi prend l’approche inverse. L’infrastructure est décrite dans des langages applicatifs standards. La factorisation est plus naturelle, la logique plus expressive, les tests possibles.

En contrepartie, la liberté est totale. Et sans conventions solides, la lisibilité peut vite en pâtir.

👉 Sur le terrain : Terraform favorise la discipline. Pulumi favorise la flexibilité.

Écosystème et maturité

Côté écosystème, Terraform part avec une avance nette. Il bénéficie d’un environnement très mature :

  • providers cloud (AWS, GCP, Azure),
  • outils SaaS,
  • intégrations CI/CD éprouvées,
  • communauté massive.

Pulumi progresse rapidement, mais reste plus jeune :

  • moins de providers,
  • plus de code custom,
  • une adoption encore limitée dans les grandes organisations.

Dans des infrastructures larges, hétérogènes ou legacy, Terraform reste généralement plus rassurant.

Gestion de l’état et collaboration

Les deux outils reposent sur un état (state) centralisé.

  • Terraform s’intègre très bien avec des backends distants (S3, Terraform Cloud) et des workflows d’équipe stricts.
  • Pulumi propose une gestion d’état similaire, mais plus proche des pratiques applicatives (stacks, configs dynamiques).

👉 Dans les deux cas, le problème n’est jamais l’outil, mais la rigueur autour du state, des revues et des accès.

Ce qu’on observe chez Yield

Sur le terrain, Terraform est souvent privilégié dès que l’infrastructure devient collective :

  • plusieurs équipes touchent à l’infra,
  • la lisibilité et l’auditabilité priment,
  • l’infra doit survivre à des rotations d’équipe.

Pulumi fonctionne bien dans des contextes plus ciblés :

  • l’équipe est très orientée code,
  • l’infrastructure est fortement couplée au produit,
  • la factorisation avancée apporte un vrai gain.
“Pulumi est puissant, mais demande une vraie maturité d’équipe. Terraform, lui, impose un cadre qui évite beaucoup d’erreurs quand l’infra devient collective.”
Julien, Lead DevOps @ Yield Studio

⚠️ Warning

Si une seule personne peut maintenir votre IaC, vous avez déjà perdu.
Choisissez l’outil que l’équipe peut comprendre, relire et corriger.

Quand choisir Terraform, quand choisir Pulumi (et quand éviter les deux)

En pratique, le choix entre Terraform et Pulumi arrive toujours au même moment :
l’infrastructure commence à devenir pénible à faire évoluer sans stress. Plus d’environnements, plus de monde qui touche à l’infra, plus de risques à chaque changement.

Terraform : quand l’infra doit tenir sans explication orale

Terraform est le bon choix quand l’infrastructure doit être comprise sans avoir quelqu’un pour l’expliquer.

On le voit fonctionner durablement quand :

  • plusieurs équipes interviennent sur la même infra ;
  • les environnements se multiplient (clients, régions, pré-prod) ;
  • la priorité est de savoir ce qui va changer avant de l’appliquer ;
  • l’infra doit rester lisible dans un an, même si l’équipe a changé.
“Sur un SaaS B2B avec plus de 10 environnements actifs, on est intervenus après plusieurs incidents liés à des écarts invisibles entre staging et production. En passant sur Terraform comme seule source de vérité (plus aucune modif à la main), les écarts ont disparu. Surtout, lors des incidents suivants, l’équipe savait immédiatement si le problème venait du code applicatif ou de l’infra. Avant, ce n’était jamais clair.”
— Hugo, Engineering Manager @ Yield Studio

Pulumi : quand l’infra évolue au même rythme que le produit

Pulumi fait sens quand l’infrastructure n’est pas juste un socle, mais une extension directe du produit.

On le recommande quand :

  • l’équipe est très orientée code ;
  • l’infra change aussi souvent que l’application ;
  • la factorisation évite réellement de dupliquer des blocs entiers ;
  • les conventions sont déjà solides.

Pulumi apporte de la puissance. Mais cette puissance se paie : sans cadre, l’infra devient vite difficile à relire pour quelqu’un qui n’était pas là au départ.

Quand éviter les deux

Il y a un cas fréquent où le problème n’est ni Terraform, ni Pulumi.

Si :

  • des changements infra sont encore faits à la main “pour aller vite” ;
  • le code n’est pas la référence finale ;
  • personne n’est clairement responsable de l’état de l’infrastructure,

…alors ajouter un outil d’IaC ne corrige rien. On structure un fonctionnement déjà bancal.

🔍 Le test est simple

Si une correction en production peut être faite sans passer par Git, votre Infrastructure as Code ne joue pas son rôle.

Conclusion - L’Infrastructure as Code révèle votre niveau de maturité

L’Infrastructure as Code ne rend pas une infrastructure meilleure. Elle rend vos pratiques visibles.

  • Quand elle est bien appliquée, tout est clair : ce qui existe, pourquoi, et comment le reproduire.
  • Quand elle est mal appliquée, elle expose immédiatement les bricolages, les raccourcis et les dépendances implicites.

Terraform et Pulumi ne changent rien à ça. Ils amplifient ce qui est déjà en place : une discipline collective… ou un désordre organisé.

Sur le terrain, une IaC saine n’est pas impressionnante. Elle est prévisible, lisible, ennuyeuse. Et surtout, elle permet à l’équipe de dormir quand l’infrastructure évolue.

👉 Si vous voulez structurer ou reprendre votre Infrastructure as Code sans repartir de zéro, on peut vous aider à cadrer les bons choix et poser un cadre qui tienne dans la durée.

Comment fonctionne la mise en place d'un ERP ?
Mettre en place un ERP, ce n’est pas déployer un outil transverse. C’est transformer des pratiques implicites en règles explicites. Et accepter que certaines façons de faire ne survivront pas au projet.
Cyrille
19/12/2025

Le jour où un chiffre de stock n’est plus le même selon l’outil, la réunion ou la personne qui le sort, le problème n’est plus organisationnel : il est structurel. C’est généralement à ce moment-là qu’un projet ERP est lancé. 

Sur le terrain, on voit des ERP démarrer avec une mauvaise question : quel logiciel choisir ?Alors que la vraie difficulté arrive bien avant : 

  • savoir quels processus doivent réellement être standardisés ;
  • lesquels doivent rester spécifiques ; 
  • et jusqu’où l’entreprise est prête à se discipliner.

Mettre en place un ERP, ce n’est pas déployer un outil transverse. C’est transformer des pratiques implicites en règles explicites. Et accepter que certaines façons de faire ne survivront pas au projet.

👉 Dans cet article, on détaille comment se déroule concrètement une mise en place d’ERP, ce que chaque étape engage, et pourquoi la majorité des blocages arrivent avant même la première ligne de paramétrage.

Avant l’outil : cadrer les usages, pas le catalogue de fonctionnalités

Un projet ERP qui démarre par une démo éditeur est déjà mal engagé.

Sur le terrain, les projets qui dérapent ont presque tous le même point commun : on a choisi un outil avant d’avoir compris comment l’entreprise fonctionne réellement.

Un ERP ne corrige pas des usages flous. Il les fige.

Partir du travail réel, pas des process théoriques

La première étape n’est pas de lister des fonctionnalités, mais d’observer ce qui se passe vraiment :

  • comment une commande est créée, modifiée, validée ;
  • où la donnée est ressaisie (et pourquoi) ;
  • quelles exceptions sont gérées “à la main” ;
  • quels fichiers Excel sont critiques… même s’ils ne devraient pas l’être.

Ce travail est souvent inconfortable. Il révèle des contournements, des règles implicites, des dépendances à certaines personnes. 

Mais sans cette cartographie terrain, l’ERP ne fera que reproduire le chaos existant dans un outil plus rigide.

Distinguer l’essentiel du spécifique

Tout n’a pas vocation à être standardisé. C’est même l’erreur la plus coûteuse.
À ce stade, on doit trancher clairement :

  • ce qui doit être commun à toute l’organisation ;
  • ce qui peut rester spécifique à un métier ou une équipe ;
  • ce qui relève d’un vrai besoin… et ce qui est juste une habitude.

👉 Un ERP efficace n’est pas celui qui couvre 100 % des cas.
C’est celui qui couvre les bons 80 %, sans créer d’usine à gaz pour les 20 % restants.

Formaliser avant d’outiller

Avant de parler solution, tout doit être écrit noir sur blanc :

  • flux cibles ;
  • responsabilités ;
  • données de référence ;
  • points de contrôle.

Ce cadrage sert ensuite de filtre objectif pour comparer les ERP.
Sans lui, on choisit un outil complet. Avec lui, on choisit un outil adapté.

⚠️ Warning

Si vous n’êtes pas capables d’expliquer vos usages sans parler de l’outil, il est trop tôt pour lancer un projet ERP.

Le vrai déroulé d’une mise en place d’ERP (terrain, pas PowerPoint)

Sur le papier, une mise en place d’ERP suit toujours la même chronologie.

Sur le terrain, ce n’est jamais linéaire. Mais il y a un enchaînement réaliste, et quand on le respecte, le projet tient. Quand on le brûle, il dérape.

1. Cadrage fonctionnel sérieux (pas un atelier vitrine)

C’est la phase la plus sous-estimée… et la plus déterminante.
On ne parle pas encore d’écrans, mais de règles métier :

  • quelles données font foi ;
  • qui peut modifier quoi, et à quel moment ;
  • quels contrôles sont bloquants ;
  • quelles exceptions sont tolérées (et lesquelles ne le sont plus).

Sur les projets qui échouent, ce cadrage est soit trop vague, soit bâclé pour aller vite.
Les décisions sont repoussées… puis subies au moment du paramétrage.

2. Paramétrage et adaptations (là où les choix deviennent irréversibles)

Une fois dans l’ERP, chaque décision prise au cadrage devient concrète.
Et c’est là que les tensions apparaissent :

  • demandes de champs en plus ;
  • workflows spécifiques pour un cas marginal ;
  • règles métiers contradictoires entre équipes.

👉 C’est ici que la gouvernance fait la différence.
Sans arbitrage clair, l’ERP se transforme en patchwork de compromis.

Sur un projet ERP industriel, le paramétrage a commencé à dériver très vite : chaque équipe arrivait avec ses “cas particuliers”. On n’a pas cherché à tout trancher fonction par fonction. On a posé une règle simple : toute adaptation devait améliorer le process global, pas résoudre un irritant local. En deux ateliers, plus de la moitié des demandes ont été abandonnées. Le projet a arrêté de négocier en permanence et a recommencé à avancer.
— Camille, Product Manager @ Yield Studio

3. Reprise de données : le moment de vérité

C’est souvent là que la réalité rattrape le projet. Données incomplètes, incohérentes, jamais nettoyées : l’ERP ne pardonne rien.

Un bon projet prévoit :

  • un nettoyage en amont ;
  • des règles de transformation claires ;
  • plusieurs itérations de reprise, pas une seule pour le go-live.

👉 Si la donnée est mauvaise, l’ERP ne l’améliorera pas. Il la rendra visible.

4. Tests et montée en compétence (pas juste une recette)

Tester un ERP, ce n’est pas valider que “ça marche”. C’est vérifier que les équipes savent travailler avec.

Les projets solides incluent :

  • des tests sur des cas réels ;
  • des utilisateurs clés impliqués tôt ;
  • une formation orientée usage, pas fonctionnalités.

5. Mise en production et ajustements

Le go-live n’est pas la fin du projet. C’est le début de l’usage réel. Les premières semaines servent à ajuster, corriger, clarifier - pas à refaire ce qui n’a pas été décidé avant.

📌 À retenir

Un ERP ne se met pas en place par étapes techniques, mais par décisions assumées.
Chaque choix évité au départ ressortira… en production.

Intégration, spécifique, dette : là où les projets ERP explosent

Un projet ERP ne déraille presque jamais à cause du cœur de l’outil. Il déraille à cause de ce qu’on branche autour… et de ce qu’on accepte de contourner.

L’intégration : sous-estimée, sur-sollicitée

Un ERP vit rarement seul. Il échange avec :

  • des outils métiers existants ;
  • des CRM, WMS, TMS, outils comptables ;
  • des solutions historiques que personne n’ose retirer.

Chaque interface est un point de fragilité.

Sur le terrain, on voit souvent des intégrations construites vite, mal documentées, sans stratégie de long terme. Elles fonctionnent… jusqu’au premier changement de version, ou jusqu’à ce qu’un flux se bloque en production.

👉 Plus il y a d’intégrations non maîtrisées, plus l’ERP devient dépendant de son environnement.

Le spécifique : l’ennemi discret

Le spécifique est rarement présenté comme tel. Il arrive sous des formes acceptables : “petite adaptation”, “logique métier indispensable”, “cas très particulier”.

Pris isolément, chaque développement semble légitime.
Accumulez-les, et vous obtenez :

  • un ERP difficile à maintenir ;
  • des montées de version coûteuses ;
  • une dépendance forte à l’intégrateur ou à l’équipe initiale.
“Sur un ERP retail, aucun développement spécifique n’a été décidé comme un vrai choix structurant. Ils ont été ajoutés un par un, pour répondre à des cas ponctuels, sans vision d’ensemble. Trois ans plus tard, l’ERP était devenu trop risqué à faire évoluer : trop de règles cachées, trop de dépendances non maîtrisées. Personne n’osait lancer une montée de version.”
— Julien, Engineering Manager @ Yield Studio

La dette ERP : invisible… jusqu’au prochain projet

La dette ne se voit pas le jour du go-live.
Elle apparaît quand il faut :

  • ajouter un nouveau flux ;
  • intégrer un nouvel outil ;
  • faire évoluer un process métier.

Chaque contournement non documenté devient un frein.
Chaque règle implicite devient un risque.

⚠️ Warning

Un ERP sur-spécifié ne crée pas de valeur durable.
Il fige des problèmes que l’entreprise devra repayer plus tard - souvent au pire moment.

La conduite du changement : le facteur n°1 de succès (et le plus négligé)

Sur le terrain, un ERP qui ne prend pas n’est presque jamais un problème d’outil.
C’est un problème d’appropriation. Les équipes continuent à travailler comme avant… autour de l’ERP, pas avec lui.

La conduite du changement n’est pas une phase à part.
C’est ce qui conditionne l’usage réel du système dès le premier jour.

L’erreur classique : communiquer trop tard

Beaucoup de projets ERP communiquent au moment du go-live.
C’est déjà trop tard.

Les utilisateurs découvrent alors :

  • des règles qu’ils n’ont pas comprises ;
  • des processus qu’ils n’ont pas contribué à définir ;
  • un outil perçu comme imposé, pas utile.

👉 Contournements, fichiers parallèles, rejet passif.

Impliquer tôt les bons relais

Les projets qui tiennent dans la durée s’appuient sur :

  • des utilisateurs clés identifiés dès le cadrage ;
  • impliqués dans les tests, pas juste dans la recette finale ;
  • capables d’expliquer le “pourquoi”, pas seulement le “comment”.

👉 Un ERP est accepté quand il est compris. Et il est compris quand les décisions ont été partagées, pas seulement annoncées.

Former à l’usage, pas au logiciel

Former sur des écrans ne suffit pas.
Ce qui fonctionne :

  • des cas réels ;
  • des scénarios métier ;
  • des erreurs volontaires pour apprendre à les gérer.

📌 À retenir

Si les équipes n’ont pas confiance dans l’ERP, elles recréeront leurs propres règles - avec ou sans vous.

Conclusion - Un projet ERP se gagne avant le go-live

Un ERP ne sauve pas une organisation mal alignée.
Il la met face à ses incohérences, sans filtre.

Quand un projet ERP échoue, ce n’est presque jamais parce que l’outil était mauvais.
C’est parce que les usages n’étaient pas clairs, les arbitrages repoussés, et les exceptions trop nombreuses pour être assumées.

Sur le terrain, les ERP qui tiennent dans le temps ont trois points communs :

  1. un périmètre fonctionnel réellement cadré avant le choix de l’outil ;
  2. peu de spécifique, mais assumé ;
  3. une équipe capable de dire non quand le cadre est menacé.

Un ERP réussi n’est pas confortable. Il impose une discipline. Et c’est précisément pour ça qu’il crée de la valeur.

👉 Chez Yield Studio, on intervient sur des projets ERP quand il faut structurer, intégrer et faire tenir le système dans la durée, pas juste implémenter une solution. Si vous êtes au début d’un projet ERP (ou coincés au milieu) mieux vaut poser les bons arbitrages maintenant que les subir plus tard.

CI/CD : le guide complet du déploiement continu (outils, pipelines, best practices)
Dans ce guide, on simplifie tout : les vraies définitions, les briques indispensables, les bons outils, les pièges qui coûtent cher et les pratiques qui rendent les mises en prod aussi banales qu’une PR.
James
16/12/2025

Les équipes pensent souvent que faire du CI/CD, c’est avoir un pipeline qui tourne sur GitHub Actions.

En réalité, si votre déploiement nécessite encore un créneau calme, un Slack “ça passe chez vous ?”, ou un rollback artisanal… vous n’avez pas de CI/CD. Vous avez un script qui croise les doigts.

Ce qu’on voit chez Yield ? Des produits solides, plombés par des pipelines bancals : tests qui cassent au hasard, images Docker impossibles à reproduire, secrets exposés, déploiements manuels “juste pour cette fois”… et une équipe qui déploie moins souvent, par peur de casser.

👉 Le CI/CD n’est pas un outil. C’est ce qui détermine si votre produit peut évoluer sans douleur.

Dans ce guide, on simplifie tout : les vraies définitions, les briques indispensables, les bons outils, les pièges qui coûtent cher et les pratiques qui rendent les mises en prod aussi banales qu’une PR.

CI, CD, pipeline : ce que ça veut vraiment dire (et ce que ça ne garantit pas)

Avant de parler outils, runners et YAML, il faut clarifier un point : la moitié des équipes pensent faire du CI/CD… alors qu’elles n’en font que 20 %.

CI - Continuous Integration : stabiliser avant d’accélérer

Le rôle du CI n’est pas de lancer des tests. C’est de garantir que chaque commit peut être intégré sans risquer de casser le reste.

Un vrai process CI, c’est :

  • lint + format pour éviter les divergences ;
  • analyse statique pour détecter les pièges avant runtime ;
  • tests unitaires + intégration qui passent à chaque commit ;
  • un build reproductible, versionné, archivé.

👉 Si un développeur peut merge alors que la codebase ne se build pas, vous n’avez pas de CI.

CD - Continuous Delivery : tout est toujours déployable

Le CD ne signifie pas déployé automatiquement en prod.

Le CD signifie : chaque version peut partir en production à n’importe quel moment.

En pratique :

  • migrations DB testées ;
  • artefacts stockés proprement ;
  • environnement de staging miroir ;
  • validations automatiques ;
  • zéro étape manuelle critique.

Continuous Deployment ≠ Continuous Delivery

La nuance que 80 % des équipes ratent :

  • Continuous Delivery → tout est prêt, mais l’humain décide quand déployer.
  • Continuous Deployment → tout part automatiquement en production si les checks sont verts.

👉 Le second est impossible si le premier n’est pas fiable.
La plupart des équipes brûlent les étapes.

Le pipeline : la colonne vertébrale

Un pipeline n’est pas un fichier YAML.

C’est la chaîne complète qui va de la PR… à la mise en prod réussie :

Analyse → Tests → Build → Artefact → Déploiement → Vérifications post-déploiement.

Si un maillon casse, tout le reste devient fragile.

Les briques d’un pipeline CI/CD moderne (et l’ordre dans lequel les mettre)

Un bon pipeline ne tient pas à la quantité de jobs. Il tient à l’ordre.

Quand la séquence est mauvaise, vous pouvez avoir GitHub Actions + ArgoCD + Kubernetes… et quand même déployer en serrant les dents.

Voici les briques d’un pipeline moderne dans l’ordre qui évite les mauvaises surprises.

1. Analyse & hygiène immédiate

Avant même de lancer un test, on s’assure que la base est propre.
C’est le garde-fou qui économise des heures de debugging inutile.

Ce qu’on valide ici :

  • lint + format (ESLint, Prettier, Flake8) ;
  • analyse statique (Semgrep, Sonar) ;
  • dépendances vulnérables (Snyk, Trivy).

👉 L’objectif, c’est d’éliminer les erreurs structurelles avant qu’elles ne se propagent.

2. Tests unitaires et intégration légère

Une fois le code propre, on vérifie la logique. Pas la stack complète : la logique.

On exécute :

  • les tests unitaires pures ;
  • les intégrations rapides (services mockés) ;
  • un coverage minimal obligatoire.

Si ça flake ici, c’est le pipeline entier qui deviendra instable.

3. Build reproductible

Quand la logique est validée, on fabrique le binaire ou l’image.
Un build doit être identique d’une machine à l’autre.

On verrouille :

  • la version du runtime ;
  • un Docker multi-stage propre ;
  • un artefact hashé et immuable.

4. Tests d’intégration “réels”

C’est là que 70 % des pipelines tombent.
On teste la vraie stack, mais dans un environnement jetable.

On vérifie :

  • une vraie base (mais isolée) ;
  • des services réels (mais mockables) ;
  • le comportement complet de la feature.

C’est ici qu’on détecte les régressions coûteuses.

“Dans quasiment tous les projets où “tout marche sauf en prod”, le point faible était là : les tests d’intégration ne reflétaient pas la réalité.
Quand on a remplacé les mocks par une vraie base jetable et les vrais services, on a révélé 14 régressions en moins d’une demi-heure.
Depuis, on répète toujours la même chose : si cette étape est trop légère, c’est la prod qui encaisse les surprises.”

— Claire, QA Lead @ Yield Studio

5. Packaging & artefacts

Une version qui n’est pas packagée n’est pas une version.

On génère :

  • l’image Docker finale ;
  • les bundles applicatifs ;
  • les migrations DB attachées à la release.

Ce qui n’est pas archivé ne peut pas être déployé proprement.

6. Déploiement automatisé + contrôles

Un déploiement n’est “réussi” que quand la nouvelle version tourne réellement.

On inclut :

  • les tests smoke ;
  • les healthchecks ;
  • le rollback auto ;
  • l’alerting en cas de dérive.

👉 Un pipeline sans post-deploy checks, c’est un pipeline qui espère.

Choisir les bons outils : GitHub Actions, GitLab CI, Jenkins, ArgoCD, Terraform…

Un bon pipeline ne dépend pas d’un outil. Mais un mauvais choix d’outil peut vous faire perdre des mois.

Chez Yield, on voit trois profils d’équipes : celles qui ont trop d’outils, celles qui n’en ont pas assez… et celles qui ont Jenkins “parce qu’il était là avant tout le monde”.

On remet un peu d’ordre.

GitHub Actions : le choix par défaut (et souvent le bon)

Si votre repo est sur GitHub, Actions est presque toujours le meilleur point de départ :

  • simple à maintenir ;
  • écosystème massif d’actions ;
  • parfait pour du CI rapide, reproductible, versionné.

⚠️ Son point faible : limité dès qu’il faut orchestrer des pipelines complexes multi-projets.

GitLab CI : le plus complet pour les équipes produit

GitLab CI convient dès que vous voulez tout opérer au même endroit :

  • code, issues, sécurité, artefacts, registry ;
  • contrôles avancés sur les environnements ;
  • logique de pipeline très fine.

👉 Excellent pour les équipes pluridisciplinaires.
Moins flexible que GitHub pour mixer des outils externes.

Jenkins : à éviter (sauf cas très spécifiques)

Jenkins a tout fait avant tout le monde… mais aujourd’hui :

  • maintenance lourde ;
  • plugins instables ;
  • dette opérationnelle garantie.

⚠️ À utiliser uniquement si vous avez une équipe experte dédiée. Sinon : non.

ArgoCD : la référence GitOps

Pour Kubernetes, on ne discute même pas :
ArgoCD = déploiement déclaratif, rollback auto, synchro parfaite entre Git et cluster.

👉 À utiliser pour le déploiement, pas pour le CI (erreur classique qu’on voit partout).

Terraform : indispensable pour l’infra

Si votre infra n’est pas décrite en IaC, votre CI/CD repose sur du sable.
Terraform (ou Pulumi) apporte :

  • reproductibilité ;
  • auditabilité ;
  • environnements clonables.

👉 Sans IaC, pas de déploiement fiable. Point.

🚨 Red flag

Si votre pipeline utilise plus de 3 outils pour faire ce qu’un seul pourrait gérer, ce n’est pas de la modernité. C’est de la dette.

Les best practices CI/CD que 90 % des équipes ignorent

Le problème du CI/CD, ce n’est pas la technique. C’est la discipline.
Les équipes mettent des pipelines… mais rarement les bonnes règles autour.

Voici ce qui fait vraiment passer d’un pipeline “opérationnel” à “fiable au quotidien”.

Rendez tout déterministe

Un build doit produire exactement le même artefact aujourd’hui, demain, et dans six mois.
Sinon vous déboguez des fantômes.

Concrètement, ça passe par :

  • versions verrouillées ;
  • build immutables ;
  • migrations DB idempotentes.

Bloquez les merges sans tests

Oui, même pour les seniors. Quand c’est “facultatif”, les tests deviennent décoratifs. Un pipeline qui ne casse jamais… ne sert à rien.

Cachez intelligemment

Beaucoup activent le cache, peu le maîtrisent.

Les bases à poser :

  • cache npm ou pip bien scindé ;
  • Docker layer caching ;
  • invalidation propre pour éviter les faux verts.

Un bon cache divise les temps de CI par x2 à x5.

Déployez en production tous les jours

Pas pour aller vite. Pour réduire la taille de chaque déploiement.
Plus le batch est petit, plus le rollback est simple, plus le risque baisse.

Les meilleures équipes déploient plusieurs fois par jour - même des micro-patchs.

Ajoutez un “preview environment” pour chaque PR

C’est le raccourci le plus rentable :

  • le produit voit avant de valider ;
  • la QA teste isolément ;
  • les devs détectent tôt les régressions visuelles ou fonctionnelles.

👉 Moins de retours tardifs → moins de cycles perdus.

Coupez la dépendance QA

La QA ne doit pas “valider que ça marche”.
Elle doit valider le produit, pas la qualité du code.

❌ Si la QA attrape des bugs techniques, le pipeline est mauvais.
✅ Si la QA valide des comportements métier, le pipeline est bon.

Conclusion - La qualité d’un pipeline n’est jamais un hasard

Ce qu’on dit systématiquement aux équipes qu’on accompagne : le CI/CD n’est pas un outil, c’est une discipline.

Le choix de GitHub Actions, GitLab, ArgoCD ou Terraform compte… mais ce sont surtout vos règles, votre sécurité, votre IaC et votre gestion des environnements qui font la différence.

Un pipeline moderne n’accélère pas simplement les devs : il stabilise le produit, réduit les régressions, sécurise la release, et libère du temps pour les sujets qui créent réellement de la valeur.

  • Bien pensé, le CI/CD devient un avantage stratégique.
  • Mal piloté, c’est juste une usine à scripts et à incidents.

Chez Yield, c’est exactement sur ce point qu’on intervient : concevoir des pipelines sobres, fiables, auditables, qui tiennent en prod - et qui ne deviennent jamais un frein à la livraison.

👉 Vous voulez structurer ou moderniser votre CI/CD ? On peut vous aider à construire une chaîne de déploiement qui accélère vraiment votre produit.

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FAQ

La réponse à vos questions

Pourquoi faire appel à une agence de développement logiciel à Paris ?
Être accompagné par une agence implantée à Paris, comme Yield Studio (9e arrondissement), c’est gagner en réactivité, organiser des ateliers en présentiel, et bénéficier d’une proximité directe avec vos équipes métier, produit ou SI. Nos clients parisiens apprécient cette capacité à intervenir rapidement, à se synchroniser sur site, et à intégrer leurs enjeux business dans un environnement souvent complexe.
Travaillez-vous avec les DSI et directions métiers d’entreprises parisiennes ?
Oui. C’est même notre quotidien. Nous travaillons avec des équipes digitales basées à Paris intra-muros, à La Défense ou à Boulogne-Billancourt, souvent dans des contextes où plusieurs départements doivent collaborer : DSI, produit, métier, sécurité. Notre rôle : faire converger ces attentes dans un outil unique, sécurisé, utile et évolutif.
Pouvez-vous intervenir dans nos bureaux à Paris pour les phases de cadrage ?
Bien sûr. Nos Product Managers et Designers se déplacent régulièrement dans vos locaux pour animer des ateliers de Discovery, tests utilisateurs ou revues de sprint. Cela permet de gagner du temps, d’obtenir des feedbacks précis et d’assurer une vraie appropriation du produit par vos équipes.
Combien de temps pour lancer un projet logiciel avec Yield Studio Paris ?
Après un premier échange, nous pouvons cadrer un projet en 2 à 3 semaines puis démarrer le développement immédiatement. Grâce à notre méthode Lean Lab’®, nous livrons une première version exploitable (MVP) en moins de 3 mois. C’est un vrai atout pour les entreprises parisiennes qui doivent avancer vite dans un environnement très compétitif.
Avec quels types de structures travaillez-vous en Île-de-France ?
Nous accompagnons :
- Des grands groupes et ETI (Paris 8, La Défense) dans leurs projets SI ou outils internes.
- Des scale-ups ou startups dans le 2e ou le 10e pour développer leur core product.
- Des organisations publiques et parapubliques basées à Paris ou à Saint-Denis pour des plateformes métiers sur-mesure.
Avez-vous l’habitude d’interfacer vos logiciels avec des systèmes déjà en place ?
Oui, et c’est une de nos forces. Nos projets à Paris impliquent très souvent une intégration avec : Des ERP comme SAP, Sage X3, Odoo Des CRM comme Salesforce ou Hubspot Des solutions maison ou des bases Oracle, SQL Server, etc. On ne vient pas remplacer à tout prix, mais compléter intelligemment.
Êtes-vous capables de travailler avec des contraintes de sécurité propres aux groupes parisiens ?
Oui. Plusieurs de nos clients basés à Paris ou à La Défense nous imposent des standards de sécurité élevés (authentification SSO, audit, conformité RGPD, hébergement souverain, etc.). Notre architecture logicielle prend en compte ces enjeux dès la conception.
Où êtes-vous situés à Paris ?
Nous sommes situés 24 rue de Mogador, dans le 9e arrondissement, à 2 minutes de la gare Saint-Lazare. Un emplacement central qui nous permet d’être accessibles rapidement depuis tout Paris et sa proche banlieue.
Quelles sont vos spécialités techniques ?
Pas de stack imposée. On choisit les bonnes technos pour les bons usages, selon votre besoin logiciel, vos équipes et vos enjeux de scalabilité.
Nos technos phares :
- Next.js pour le SEO et les apps performantes côté front.
- Node.js pour les traitements temps réel et APIs légères.
- Laravel & Symfony pour des backends solides, structurés et maintenables.
- React & Vue.js pour des interfaces fluides, modulables, évolutives.Rust, Go ou Python selon les besoins spécifiques (performance, IA, scripting…).
Mais au-delà des outils, c’est la cohérence d’architecture et la qualité du code qui font la différence. On pense produit avant de penser techno.

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